{"id":10317,"date":"2017-12-05T20:00:03","date_gmt":"2017-12-05T19:00:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=10317"},"modified":"2017-12-05T20:00:03","modified_gmt":"2017-12-05T19:00:03","slug":"casino-de-namur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=10317","title":{"rendered":"Le casino de Namur"},"content":{"rendered":"<p>Th\u00e9\u00e2tre | Ath\u00e9n\u00e9e Th\u00e9\u00e2tre Louis-Jouvet | <a href=\"http:\/\/www.athenee-theatre.com\/saison\/spectacle\/adieu_ferdinand_.htm\">En savoir plus<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\">Jusqu&rsquo;au 14 janvier 2018 se jouent \u00e0 l&rsquo;Ath\u00e9n\u00e9e Th\u00e9\u00e2tre Louis Jouvet (Paris 9) trois contes en alternance r\u00e9unis sous le titre de <i>Adieu Ferdinand ! <\/i>: <i>Cl\u00e9mence<\/i> (<i>La Baleine<\/i> et <i>Le Camp naturiste<\/i>) et <i>Le Casino de Namur<\/i> (<i>Les P\u00e9trieux<\/i>). Nous avons pu assister au troisi\u00e8me conte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Quel talent. C&rsquo;est ce qui nous vient le plus en t\u00eate quand nous repensons \u00e0 cette pi\u00e8ce. Un seul-en-sc\u00e8ne d&rsquo;une heure trente qui fonctionne \u00e0 merveille. Pourtant, \u00e0 premi\u00e8re vue, rien d&rsquo;extravagant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><b>Une pi\u00e8ce simple&#8230;<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le rideau de l\u00e8ve. Philippe Caub\u00e8re est assis sur une chaise de bureau \u00e0 roulettes. Il incarne Bruno et conduit sa voiture. A c\u00f4t\u00e9 de lui, toujours interpr\u00e9t\u00e9 par lui, Ferdinand. Tous deux (lui seul) discutent du th\u00e9\u00e2tre et de leur jeunesse. Ils sont en route pour rendre visite \u00e0 un jeune ami, Jean-Marie, 30 ans, toujours Philippe Caub\u00e8re. Ils sont tous les trois com\u00e9diens, jou\u00e9s par un seul com\u00e9dien. Jean-Marie exp\u00e9rimente le th\u00e9\u00e2tre \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9. Il fait partie d&rsquo;une famille de cultivateurs belges de betteraves qui ne comprend pas son m\u00e9tier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Commence alors une longue sc\u00e8ne de d\u00e9jeuner de familles et des querelles attendues. Tout cela est jou\u00e9 uniquement par Philippe Caub\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><b>&#8230; Et pourtant d&rsquo;une immense virtuosit\u00e9<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le rythme de la pi\u00e8ce est incroyable. Philippe Caub\u00e8re tient tous ses personnages de A \u00e0 Z et l&rsquo;\u00e9nergie est toujours \u00e0 son maximum. Pourtant face \u00e0 un seul com\u00e9dien qui ne change jamais de costume, face \u00e0 une sc\u00e8ne vide de tout d\u00e9cor, on voit l&rsquo;action et les personnages. On y croit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;histoire est simple, mais efficace. Les dialogues sont grin\u00e7ants. Les personnages, tr\u00e8s st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9s, sont dr\u00f4les. Philippe Caub\u00e8re les interpr\u00e8te comme un enfant : au milieu de ses phrases interviennent des bruitages (\u00ab\u00a0crac crac\u00a0\u00bb pour le changement de vitesses de sa voiture, \u00ab\u00a0pan\u00a0\u00bb pour une baffe). On se retrouve face \u00e0 une farce ou aux guignols.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Tout cela est assum\u00e9. Cette pi\u00e8ce est un miroir du th\u00e9\u00e2tre avec ses artifices, ses vedettes, son public. Public que Philippe Caub\u00e8re retrouve ici et avec qui on sent une grande complicit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est debout et en liesse que les spectateurs ont applaudi le dramaturge, metteur en sc\u00e8ne et com\u00e9dien \u00e0 la fin de la pi\u00e8ce. Et c&rsquo;est m\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right\"><b>Marion Mayer<\/b><\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\">Voir Philippe Caub\u00e8re pour la premi\u00e8re fois au d\u00e9but de sa vie de spectatrice, c&rsquo;est comme se tromper de salle des f\u00eates et aller au mariage de la cousine d&rsquo;un autre o\u00f9 on ne conna\u00eet personne. On reconna\u00eet que le mari\u00e9 est \u00e9l\u00e9gant sans pour autant partager la fiert\u00e9 et la joie des parents.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Je savais que Caub\u00e8re \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;un des grands com\u00e9diens fran\u00e7ais d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et je reconnais son talent \u00e9tonnant qui le fait passer d&rsquo;un personnage \u00e0 un autre sans m\u00eame qu&rsquo;on s&rsquo;en rende compte et sans jamais nous perdre dans la danse des personnages. Il incarne une troupe d&rsquo;acteurs \u00e0 lui tout seul, avec pour seul d\u00e9cor une chaise de bureau qui lui sert tour \u00e0 tour de si\u00e8ge de voiture et de canap\u00e9 belge. C&rsquo;est en effet en Belgique qu&rsquo;il nous emm\u00e8ne, dans la famille d&rsquo;un ami com\u00e9dien, dans un esprit Deschiens ni vraiment glauque ni vraiment dr\u00f4le. C&rsquo;est du th\u00e9\u00e2tre qui parle de th\u00e9\u00e2tre et qui ne parle que de \u00e7a, et qui ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;\u00e0 ceux qui font d\u00e9j\u00e0 partie de ce monde-l\u00e0. Les textes et les situations ne sont pas \u00e0 la hauteur de son talent et de ses possibilit\u00e9s de jeu. J&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;avoir vu un film dont le mauvais sc\u00e9nario ne donne rien \u00e0 jouer \u00e0 de bons acteurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce qui prend toute la place sur la sc\u00e8ne nue, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9go d&rsquo;un com\u00e9dien vieillissant qui ressasse les moments forts de sa carri\u00e8re. Philippe Caub\u00e8re fait des r\u00e9f\u00e9rences constantes \u00e0 sa vie d&rsquo;acteur pass\u00e9e et ses auto-citations provoquent un fort sentiment d&rsquo;exclusion, de m\u00eame que l&rsquo;hilarit\u00e9 de spectateurs fid\u00e8les. C&rsquo;est une exp\u00e9rience \u00e9trange et finalement dr\u00f4le que de constater qu&rsquo;un m\u00eame \u00e9pisode provoque le fou-rire du monsieur devant soi quand on y reste compl\u00e8tement impassible et herm\u00e9tique. J&rsquo;aurais aim\u00e9 voir le m\u00eame spectacle que ce monsieur-l\u00e0\u00a0! Lorsque j&rsquo;aurai oubli\u00e9 mon agacement face \u00e0 cet acteur auto-centr\u00e9 et ses histoires de th\u00e9\u00e2treux qui ne m&rsquo;ont pas int\u00e9ress\u00e9e, je \u00ab\u00a0creuserai\u00a0\u00bb sans aucun doute le \u00ab\u00a0cas Caub\u00e8re\u00a0\u00bb et je tenterai de combler ces lacunes qui m&rsquo;ont emp\u00each\u00e9e de prendre part \u00e0 la f\u00eate. Je verrai alors au pr\u00e9sent ses faits d&rsquo;armes des ann\u00e9es 70 et 80 qui semblent si fondateurs dans sa vie d&rsquo;homme et sa carri\u00e8re d&rsquo;acteur et qu&rsquo;il ne peut se r\u00e9soudre \u00e0 oublier.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right\">Mathilde Gie<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\"><i>Le casino de Namur <\/i>Philippe Caub\u00e8re<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Seul sur sc\u00e8ne, Philippe Caub\u00e8re joue<i> Le casino de Namur<\/i> \u00e0 l&rsquo;Ath\u00e9n\u00e9e, une cr\u00e9ation 2017 entre autobiographie et fiction. Ferdinand est, dans cette pi\u00e8ce, un jeune com\u00e9dien de 30 ans en apprentissage en Belgique qui va rentre visite, avec l&rsquo;un de ses amis, \u00e0 un camarade de jeu dans sa maison au coeur d&rsquo;un ensemble agricole betteravier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Philippe Caub\u00e8re joue sept personnages alternativement avec pour seul accessoire une chaise. Les lumi\u00e8res permettent de saisir les changements de lieux, mais seul Philippe Caub\u00e8re parvient \u00e0 donner vie \u00e0 ces personnages avec justesse et discernement. L&rsquo;action se d\u00e9roule chronologiquement et le rire laisse parfois place au malaise lorsque l&rsquo;ami belge de Ferdinand se fait maltraiter et m\u00e9priser par sa famille avec le soutien de l&rsquo;ami amen\u00e9 par Ferdinand. Philippe Caub\u00e8re parvient \u00e0 faire oublier Philippe pour devenir v\u00e9ritablement ses personnages. Le spectateur ne voit plus l&rsquo;acteur, il se prend de compassion, de col\u00e8re, d&rsquo;amiti\u00e9 pour chaque personne jou\u00e9e sur sc\u00e8ne. C&rsquo;est l\u00e0 le grand talent du com\u00e9dien, se faire oublier pour faire voir ce qui n&rsquo;est pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">N\u00e9anmoins, l&rsquo;humour de l&rsquo;acteur\/dramaturge demande des cl\u00e9s de lecture particuli\u00e8res et sp\u00e9cifiques au public pr\u00e9sent dans la salle. Le public de Caub\u00e8re aime Caub\u00e8re et le comprend, les r\u00e9f\u00e9rences \u00e9voqu\u00e9es lui sont destin\u00e9es et il rit aux \u00e9clats. Jeune \u00e9tudiante de La Sorbonne, cet humour, s&rsquo;il m&rsquo;atteint parfois, me laisse r\u00e9guli\u00e8rement de marbre et je m&rsquo;amuse plus des rires de certains spectateurs que des calembours de Philippe Caub\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Je ne doute pas un seul instant des qualit\u00e9s de ce spectacle, mais il ne m&rsquo;est pas destin\u00e9 et il semble malheureusement ferm\u00e9 \u00e0 une partie du public parisien. Que les initi\u00e9s s&rsquo;amusent et que les ignorants se d\u00e9tournent.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right\">Anahi Amine<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\">Coproduit par le Th\u00e9\u00e2tre du Ch\u00eane Noir \u00e0 Avignon et produit par V\u00e9ronique Coquet pour La Com\u00e9die Nouvelle avec le soutien du minist\u00e8re de la culture <i>Le Casino de Namur, Les P\u00e9trieux<\/i> est un conte \u00e9crit, mis en sc\u00e8ne et jou\u00e9 par Philippe Caub\u00e8re \u00e0 l&rsquo;Ath\u00e9n\u00e9e Th\u00e9\u00e2tre Louis-Jouvet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans ce magnifique th\u00e9\u00e2tre \u00e0 l&rsquo;italienne, les rideaux s&rsquo;ouvrent sur une sc\u00e8ne vide avec pour seul \u00e9l\u00e9ment de d\u00e9cor une chaise plac\u00e9e au milieu sur laquelle le grand com\u00e9dien Philippe Caub\u00e8re est assis, v\u00eatu de son costard et de sa cravate \u00e0 motif. Un mur noir cr\u00e9e le contraste avec une forte lumi\u00e8re projet\u00e9e sur ce dernier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La pi\u00e8ce commence <i>in medias res<\/i> et met en sc\u00e8ne les deux personnages, Bruno l&rsquo;aixois et Ferdinand en voiture. Ils vont en direction de la Belgique pour aller rendre visite \u00e0 leur ami Jean-Marie P\u00e9trieux. Arriv\u00e9s \u00e0 destination chez la famille P\u00e9trieux, de gros cultivateurs de betteraves, une lumi\u00e8re rouge va peu \u00e0 peu appara\u00eetre sur sc\u00e8ne, assortie \u00e0 ce fameux l\u00e9gume qui fait la fiert\u00e9 de ces belges.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans la famille P\u00e9trieux, je demande le fils, la m\u00e8re, le p\u00e8re ou le fr\u00e8re, tous sont incarn\u00e9s par Philippe Caub\u00e8re. Par sa gestuelle, ses mimes, ses onomatop\u00e9es, son fort accent tant\u00f4t belge tant\u00f4t du Sud, sa voix qui porte ainsi que son langage familier et grossier ; ce com\u00e9dien fait hurler de rire son public tout au long de la pi\u00e8ce. Les sc\u00e8nes famili\u00e8res, presque vulgaires, absurdes et extravagantes contribuent \u00e0 l&rsquo;engouement du public. On passe d&rsquo;une discussion sur les avocates sodomites \u00e0 un repas de famille de fermiers belges fortement caricatur\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">En bref, une heure trente de rire, et surtout un jeu d&rsquo;acteur spectaculaire qui r\u00e9ussit \u00e0 alterner ces diff\u00e9rents personnages, tous les uns les plus cocasses que les autres.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right\">Olympe Dahne<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\"><em>Le Casino de Namur<\/em> est une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;une heure et demie, \u00e9crite, mise en sc\u00e8ne et jou\u00e9e par Philippe Caub\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Philippe Caub\u00e8re est le seul com\u00e9dien sur sc\u00e8ne, et joue \u00e0 lui seul tous les personnages de la pi\u00e8ce (qui s&rsquo;\u00e9l\u00e8vent jusqu&rsquo;\u00e0 7 personnages\u00a0!). Avec des proc\u00e9d\u00e9s tr\u00e8s simples, une sc\u00e8ne tr\u00e8s sobre, il parvient \u00e0 rendre les sc\u00e8nes fourmillantes de vie. Le d\u00e9cor n&rsquo;est en effet constitu\u00e9 que d&rsquo;une chaise \u00e0 roulettes, seule et ridicule au centre de la vaste sc\u00e8ne. Mais Philippe Caub\u00e8re r\u00e9ussit \u00e0 occuper l&rsquo;espace comme s&rsquo;il y avait r\u00e9ellement 7 personnages sur sc\u00e8ne. Pour diff\u00e9rencier les lieux, (voiture, salon, chambre) Philippe Caub\u00e8re utilise une lumi\u00e8re avec une couleur propre \u00e0 un lieu. Cela lui permet de passer d&rsquo;une sc\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;autre efficacement, et m\u00eame d&rsquo;alterner entre deux sc\u00e8nes qui se d\u00e9roulent en m\u00eame temps. En plus de bien fonctionner, le sc\u00e9nario de la pi\u00e8ce est plut\u00f4t dr\u00f4le.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le seul reproche que je ferais \u00e0 cette pi\u00e8ce est la derni\u00e8re sc\u00e8ne o\u00f9 Philippe Caub\u00e8re part dans tout les sens et rend la sc\u00e8ne tr\u00e8s brouillonne, ce qui avait \u00e9t\u00e9 soigneusement \u00e9vit\u00e9 depuis le d\u00e9but de la pi\u00e8ce. C&rsquo;est en effet tr\u00e8s facile de tomber dans un aspect \u00ab\u00a0brouillon\u00a0\u00bb dans une telle pi\u00e8ce. Mais Caub\u00e8re arrivait \u00e0 rendre un bouillonnement de vie partant de tous les c\u00f4t\u00e9s tout en \u00e9tant\u00a0seul sur la sc\u00e8ne, sans pour autant tout m\u00e9langer, sauf \u00e0 la derni\u00e8re minute o\u00f9 la pi\u00e8ce se retrouve faite de cris hyst\u00e9riques qui n&rsquo;apportent rien \u00e0 la pi\u00e8ce et nous laisse sur une derni\u00e8re touche \u00e9trange et d\u00e9cevante face \u00e0 la qualit\u00e9 du reste de la pi\u00e8ce.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right\">Romane Dietrich<\/h6>\n<pre>Photo : Mich\u00e8le Laurent<\/pre>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Th\u00e9\u00e2tre | Ath\u00e9n\u00e9e Th\u00e9\u00e2tre Louis-Jouvet | En savoir plus Jusqu&rsquo;au 14 janvier 2018 se jouent \u00e0 l&rsquo;Ath\u00e9n\u00e9e Th\u00e9\u00e2tre Louis Jouvet (Paris 9) trois contes en alternance r\u00e9unis sous le titre de Adieu Ferdinand ! : Cl\u00e9mence (La Baleine et Le Camp naturiste) et Le Casino [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":10159,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[14,9,4],"tags":[],"class_list":["post-10317","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-archives","category-athenee-theatre-louis-jouvet","category-theatre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10317","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10317"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10317\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10317"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10317"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10317"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}