{"id":12251,"date":"2018-12-12T15:24:34","date_gmt":"2018-12-12T14:24:34","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=12251"},"modified":"2018-12-12T15:24:34","modified_gmt":"2018-12-12T14:24:34","slug":"sombre-riviere-lazare-theatre-du-rond-point","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=12251","title":{"rendered":"Sombre Rivi\u00e8re \/ Lazare &#8211; Th\u00e9\u00e2tre du Rond-Point"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"text-align:left\">La grande salle n\u2019est pas pleine, et c\u2019est l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9concertant. Il arrive, po\u00e8te maudit qui crie \u00e0 la censure. Torse nu, c\u00e2bles \u00e9lectriques autour du corps, dizaines de feuilles remplies de vers d\u2019un po\u00e8me n\u00e9 dans la douleur. C\u2019est Lazare devant nous, l\u2019auteur et metteur en sc\u00e8ne de la pi\u00e8ce intitul\u00e9e <em>Sombre rivi\u00e8re<\/em>. C\u2019est Lazare, ou plut\u00f4t le com\u00e9dien qui l\u2019interpr\u00e8te<em>.<\/em> Vite, il \u00e9voque le Bataclan et les morts, la violence, la souffrance, son incapacit\u00e9 \u00e0 vivre, \u00e0 \u00e9crire dans les jours qui ont suivis les attentats \u00e0 Paris.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br><\/p>\n\n\n\n<p>Tout part en vrille. Lazare est entour\u00e9 de com\u00e9diens et de com\u00e9diennes qui animent autour de lui un chaos presque organis\u00e9. Il y a des paillettes, des changements de costumes allant parfois jusqu\u2019\u00e0 l\u2019absurde, de la nudit\u00e9 \u2013 juste un peu. On assiste \u00e0 des num\u00e9ros de danse et \u00e0 des tours de chants, \u00e0 des souvenirs recr\u00e9\u00e9s, \u00e0 des discussions sur tout et n\u2019importe quoi. Il y a le corps de sa m\u00e8re qu\u2019il m\u00e8ne en ballade, projet\u00e9 sur l\u2019\u00e9cran qui est sur sc\u00e8ne. Le visage de sa m\u00e8re, racontant un souvenir m\u00ealant r\u00e9alit\u00e9 et merveilleux, en grand sur l\u2019\u00e9cran. Cette discussion autour de la peur ressentie apr\u00e8s les \u00e9v\u00e8nements. La peur de l\u2019amalgame, \u00eatre arabe \u00e0 cet instant-l\u00e0, c\u2019est plus que compliqu\u00e9. Il y a la figure d\u2019une femme politique \u00e0 la chevelure blond platine. Elle porte du bleu, du blanc, du rouge. Dans la salle, les gens ne savent que penser. Peut-\u00eatre est-ce encore trop t\u00f4t pour faire revivre ce qui s\u2019est pass\u00e9 en 2015. Peut-\u00eatre qu\u2019au contraire, la catharsis n\u2019a pas encore eu lieu sur les plateaux de France. Peut-\u00eatre qu\u2019il est normal d\u2019\u00e9prouver un peu de g\u00eane en voyant ce spectacle. On est face \u00e0 nos contradictions, devant un r\u00e9cit diff\u00e9rent des autres. Apr\u00e8s les applaudissements, Lazare est venu sur sc\u00e8ne pour remercier le public. Ses mots ont \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement beaux. Il dit, en substance, que si la pi\u00e8ce est un objet si hybride, c\u2019est parce que sa vie \u00e0 lui l\u2019est tout autant. Qu\u2019il ne sait pas dire les choses autrement. Aveu simple et pr\u00e9cieux, qui donne envie de faire attention \u00e0 ce parcours particulier, dans les prochaines ann\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Margaux Daridon<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p><em>Sombre Rivi\u00e8re<\/em> est un spectacle mis en sc\u00e8ne par Lazare au\nTh\u00e9\u00e2tre du Rond-Point. Il alterne de mani\u00e8re curieuse th\u00e9\u00e2tre et chansons,\nautour de la th\u00e9matique de l\u2019immigration et de l\u2019int\u00e9gration des Alg\u00e9riens, de\nla premi\u00e8re et deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration. Deux conversations t\u00e9l\u00e9phoniques\nstructurent le spectacle. Elles partent d\u2019un d\u00e9tail biographique du metteur en\nsc\u00e8ne&nbsp;: apr\u00e8s les attentats du Bataclan, Lazare appelle les deux personnes\nauxquelles il tient le plus&nbsp;: sa m\u00e8re, une dame alg\u00e9rienne voil\u00e9e qui vit\nen banlieue&nbsp;; et Claude R\u00e9gy, grand ma\u00eetre de la sc\u00e8ne contemporaine. Il\npose \u00e0 ces deux interlocuteurs si diff\u00e9rents la m\u00eame question&nbsp;: pourquoi\nle monde devient-il fou&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La dimension intime \u2013 et presque exutoire \u2013 du spectacle appara\u00eet tout au long de la repr\u00e9sentation. Julien Villa interpr\u00e8te le personnage de Lazare&nbsp;; la dimension autobiographique de <em>Sombre Rivi\u00e8re<\/em> est abord\u00e9e de biais en ce sens, contrairement \u00e0 d\u2019autres performeurs comme Ang\u00e9lica Liddell qui racontent leur vie de mani\u00e8re frontale sur le plateau de th\u00e9\u00e2tre. D\u2019autres personnages renvoient \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle de la compagnie du metteur en sc\u00e8ne, comme Anne Baudoux, qui est la collaboratrice artistique de Lazare et qui joue ici son propre r\u00f4le.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle aborde des sujets sensibles, comme ceux des attentats de Paris, des massacres de S\u00e9tif et Guelma, la question du voile en France\u2026 Paradoxalement, <em>Sombre Rivi\u00e8re<\/em> est, par sa forme, un spectacle assez joyeux. Il ressemble \u00e0 une com\u00e9die musicale&nbsp;; les acteurs chantent beaucoup, parfois sur des sujets que l\u2019on ne mettrait pas en musique. Les sc\u00e8nes s\u2019encha\u00eenent les unes les autres furtivement en faisant fi de la logique dramaturgique. On passe des doutes existentiels aux r\u00e9flexions politiques, des joutes verbales aux chansons\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Le\nmetteur en sc\u00e8ne d\u00e9clare qu\u2019il adore sortir d\u2019un spectacle en n\u2019ayant pas tout\ncompris. Je peux le comprendre&nbsp;: face \u00e0 une mise en sc\u00e8ne de qualit\u00e9, il\narrive que le spectateur \u00e9prouve le sentiment agr\u00e9able d\u2019\u00eatre d\u00e9pass\u00e9 par la\nrichesse de l\u2019\u0153uvre artistique, par sa beaut\u00e9, son propos \u00e9thique ou par la\nsingularit\u00e9 de l\u2019univers auquel on est confront\u00e9. Mais prendre\nl\u2019incompr\u00e9hension comme fin en soi ne constitue pas une esth\u00e9tique. Les grands\nmetteurs en sc\u00e8ne ne s\u2019amusent pas \u00e0 larguer le spectateur&nbsp;; ils lui font\nfranchir un seuil o\u00f9 la compr\u00e9hension devient plus complexe, o\u00f9 la raison\natteint ses limites. Chez Lazare, l\u2019incompr\u00e9hensible devient le plaisir\ninfantile de brouiller les pistes, de berner le public, de se d\u00e9fendre <em>a priori <\/em>de toute critique en pr\u00f4nant\ncomme manifeste ce qui est habituellement un d\u00e9faut artistique. Si certains\nadh\u00e8rent \u00e0 cette mani\u00e8re de faire du th\u00e9\u00e2tre, je dois avouer que cela n\u2019a pas\n\u00e9t\u00e9 mon cas. Ce th\u00e9\u00e2tre, qui en apparence bouleverse toutes les normes pour\nr\u00e9veiller le spectateur, contribue <em>in\nfine <\/em>\u00e0 la lasser et \u00e0 l\u2019endormir encore plus qu\u2019un spectacle dit\nconventionnel.<\/p>\n\n\n\n<p>Alexandre Ben Mrad<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Au th\u00e9\u00e2tre du Rond-Point, Lazare met en sc\u00e8ne <em>Sombre rivi\u00e8re, <\/em>pi\u00e8ce engag\u00e9e, dont le texte fougueux est \u00e9crit par Lazare lui-m\u00eame. La pi\u00e8ce commence, entre sur sc\u00e8ne Lazare, <em>alter ego<\/em> du metteur en sc\u00e8ne qui nous parle des toutes ces pages de po\u00e9sie qu&rsquo;il a \u00e9crite et qu&rsquo;il souhaite faire entendre.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Sombre rivi\u00e8re<\/em> m\u00eale danse, chant, th\u00e9\u00e2tre pour explorer\ntoutes les possibilit\u00e9s de repr\u00e9sentation. Les com\u00e9diens d\u00e9ploient une \u00e9nergie\nfolle pour servir le texte et la mise en sc\u00e8ne de Lazare. Tous dansent,\nchantent, et jouent avec talent. Pourtant, sous ces airs de f\u00eate, Lazare aborde\ndes sujets graves et profonds&nbsp;: le terrorisme, la radicalisation, le\nracisme, le rapport aux origines. Au fil de ces sayn\u00e8tes, Lazare pose\nd&rsquo;int\u00e9ressantes questions : qu&rsquo;est qu&rsquo;\u00eatre un Arabe aujourd&rsquo;hui en France ?\nComment assumer d&rsquo;\u00eatre musulman alors que les clich\u00e9s et les amalgames\nr\u00e8gnent&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque Lazare traite des origines,\nson propos sonne juste. Les passages qui font allusion \u00e0 sa relations \u00e0 sa m\u00e8re\nfont partie des plus \u00e9mouvants. Notamment lors des sc\u00e8nes film\u00e9es par avance de\nsa propre m\u00e8re qui se r\u00e9v\u00e8lent extr\u00eamement touchantes et dr\u00f4les. Ou encore\nlorsqu&rsquo;un des personnages dit \u00e0 sa m\u00e8re voil\u00e9e que s&rsquo;il croise des amis en sa\ncompagnie, il fera semblant de ne pas la conna\u00eetre. <\/p>\n\n\n\n<p>Lazare ne se limite pas aux origines\nfamiliales mais traite aussi de ses origines intellectuelles. Par un hommage \u00e0\nClaude R\u00e9gy tout d&rsquo;abord, puis \u00e0 Sarah Kane. Le passage avec Sarah Kane est\nl&rsquo;un des meilleurs de la pi\u00e8ce&nbsp;: celle-ci, revenue de la mort vient le\nhanter. Cette rencontre est l&rsquo;occasion pour Lazare de mettre en sc\u00e8ne ses doutes\nd&rsquo;artiste&nbsp;: ses cr\u00e9ations sont-elles assez bonnes&nbsp;? Traite-t-il des\nbons sujets&nbsp;? Parvient-il \u00e0 atteindre la t\u00e2che artistique qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait\nfix\u00e9e&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est donc quand elle aborde les\nth\u00e8mes les plus personnels que la pi\u00e8ce est la plus r\u00e9ussie. Le propos de fond\ntransmet un message important, qui fait \u00e9cho \u00e0 la situation actuelle de la\nFrance En revanche, \u00e0 d&rsquo;autres moments, l&rsquo;action s\u2019essouffle un peu, les\nsayn\u00e8tes semblent s&rsquo;encha\u00eener sans coh\u00e9rence, de mani\u00e8re d\u00e9cousue. Cet aspect\nd\u00e9cousu est, comme il l&rsquo;explique \u00e0 la fin de son spectacle, le but recherch\u00e9\npar Lazare, mais par moments, \u00e0 trop vouloir tout m\u00e9langer, les styles comme\nles propos, il perd en intensit\u00e9 dramatique. <\/p>\n\n\n\n<p>Anais Massena<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Le th\u00e9\u00e2tre du\nRond-Point, situ\u00e9 sur la plus belle avenue du monde, accueille jusqu\u2019au 30\nd\u00e9cembre le spectacle \u00ab&nbsp;Sombre rivi\u00e8re&nbsp;\u00bb. On suit les pens\u00e9es de\nLazare, po\u00e8te et \u00e9crivain de la pi\u00e8ce, qui narre sa liste de po\u00e8mes r\u00e9dig\u00e9s \u00e0\nla suite des attentats du Bataclan de 2015. Long d\u20191h55, la troupe, compos\u00e9e\nd\u2019une dizaine de membres, est dou\u00e9e, touchante et clairement dans son \u00e9l\u00e9ment.\nL\u2019id\u00e9e d\u2019un homme fran\u00e7ais d\u2019origine arabe en confrontation avec l\u2019horreur du\nterrorisme est passionnante, et m\u00e9riterait plus de d\u00e9veloppement.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, il y a une incompr\u00e9hension qui r\u00e8gne tout au long des deux heures. Rien n\u2019a de sens, rien n\u2019est li\u00e9. Le spectateur se perd dans les diff\u00e9rentes sayn\u00e8tes, style com\u00e9die musicale, qui, malgr\u00e9 les voix surprenantes des acteurs, n\u2019ont aucune consistance.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et malgr\u00e9 quelques\nenvol\u00e9es lyriques et id\u00e9es int\u00e9ressantes, on se perd dans cette contemplation,\nspectateur compl\u00e8tement passif qui ne comprend pas ce qui se joue en face de\nlui. Le temps se fait long, et l\u2019on en vient \u00e0 se demander ce qu\u2019on fait l\u00e0. Un\nsujet aussi bouleversant que les attentats ne provoque aucune \u00e9motion, car le\npo\u00e8te fait le choix de ne pas laisser le temps au spectateur de s\u2019accrocher \u00e0\nune sc\u00e8ne. Tout va trop vite, et pris dans des sc\u00e8nes successives et\ninsignifiantes, le spectateur n\u2019y trouve pas son compte. Il ne s\u2019exprime qu\u2019un\nmalheur plus grand encore, un mal-\u00eatre, que l\u2019\u00e9v\u00e9nement tragique du Bataclan\nn\u2019a su qu\u2019appuyer et mettre en exergue.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Elisa Guidetti<\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________<br>Photo : Jean-Louis Fernandez<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >La grande salle n\u2019est pas pleine, et c\u2019est l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9concertant. Il arrive, po\u00e8te maudit qui crie \u00e0 la censure. Torse nu, c\u00e2bles \u00e9lectriques autour du corps, dizaines de feuilles remplies de vers d\u2019un po\u00e8me n\u00e9 dans la douleur. C\u2019est Lazare devant nous, l\u2019auteur et metteur [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":12261,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,36],"tags":[],"class_list":["post-12251","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-theatre","category-theatre-du-rond-point"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12251","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=12251"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12251\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=12251"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=12251"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=12251"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}