{"id":12324,"date":"2018-12-16T17:57:35","date_gmt":"2018-12-16T16:57:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=12324"},"modified":"2018-12-16T17:57:35","modified_gmt":"2018-12-16T16:57:35","slug":"amadeus-100-mozart-concert-de-la-chambre-lamoureux-salle-gaveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=12324","title":{"rendered":"AMADEUS 100% MOZART \/ La Chambre Lamoureux &#8211; Salle Gaveau"},"content":{"rendered":"\n<p>Ce dimanche 16 d\u00e9cembre, je suis all\u00e9 voir le concert 100% Mozart de la chambre Lamoureux, leur premier concert ! Jouer du Mozart, le plus grand repr\u00e9sentant de la musique classique gr\u00e2ce \u00e0 son g\u00e9nie, n\u2019\u00e9tait pas un hasard. C\u2019\u00e9tait en fait l\u2019\u00e9motion qu\u2019a r\u00e9ussi \u00e0 nous transmettre l\u2019orchestre : l\u2019amour, la passion pour ce genre musical qu\u2019est le classique. Le concert se tenait dans la salle Gaveau, \u00e0 Paris, pr\u00e8s de Miromesnil, la beaut\u00e9 des lieux coupl\u00e9e \u00e0 celle de la musique rendait ce moment particuli\u00e8rement agr\u00e9able \u00e0 vivre. Le spectacle se divise en trois parties, le Divertimento en r\u00e9 K136, le Concerto pour violon n\u00b05 et enfin la Symphonie n\u00b029. <\/p>\n\n\n\n<p>Le Divertimento en r\u00e9 K136 \u00e9tait pour moi un m\u00e9lange entre rythme et tranquillit\u00e9, ce contraste tout au long de l\u2019\u0153uvre la rendait vraiment sp\u00e9ciale. Il faut souligner le fait que presque l\u2019enti\u00e8ret\u00e9 de l\u2019\u0153uvre est faite avec les cordes, l\u2019harmonie entre les violons et les contrebasses \u00e9tait parfaite. Mozart n\u2019est pas un compositeur classique que j\u2019\u00e9coute souvent, pourtant la mani\u00e8re dont cette pi\u00e8ce a \u00e9t\u00e9 jou\u00e9e m\u2019a vraiment donn\u00e9 envie de la r\u00e9\u00e9couter. Le concerto pour violon n\u00b05 \u00e9tait tr\u00e8s int\u00e9ressant ! De nouveaux acteurs s\u2019ajoutaient \u00e0 l\u2019orchestre : deux hautbois et un solo au violon, il s\u2019agissait d\u2019Hugues Borsarello qui dirigeait \u00e9galement la chambre. Et quelle surprise ! Il \u00e9tait l\u2019\u00e9toile sur la sc\u00e8ne, tout le public \u00e9tait captiv\u00e9 par sa ma\u00eetrise du violon ! D\u2019un point de vue g\u00e9n\u00e9ral, cette \u0153uvre fut pour moi tr\u00e8s douce, apaisante, j\u2019\u00e9tais totalement transport\u00e9 par le solo de violon. La fin du concerto se terminait par une m\u00e9lodie vraiment entra\u00eenante digne du g\u00e9nie de Mozart. Ce concerto laisse place \u00e0 un entracte, les musiciens qui furent brillants ont bien m\u00e9rit\u00e9 leur pause afin de nous \u00e9merveiller \u00e0 nouveau ! En effet la Symphonie n\u00b029 \u00e9tait de toute beaut\u00e9, c\u2019est la pi\u00e8ce que j\u2019ai le plus appr\u00e9ci\u00e9 parmi les trois. Le jeu des hautbois est celui qui m\u2019a laiss\u00e9 vraiment admiratif devant cette \u0153uvre, ils rajoutent une douceur vraiment agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter. <\/p>\n\n\n\n<p>Que dire de ce concert si ce n\u2019est que tous les musiciens pr\u00e9sents sur la sc\u00e8ne ont \u00e9t\u00e9 formidables ? Les applaudissements qu\u2019ils ont re\u00e7us, surtout Borsarello, \u00e9taient amplement m\u00e9rit\u00e9s et je les remercie de nous avoir combl\u00e9s d\u2019amour pour Mozart et sa musique tout le long du concert. Je les remercie aussi de m\u2019avoir fait d\u00e9couvrir ces \u0153uvres et de les r\u00e9\u00e9couter encore aujourd\u2019hui. <\/p>\n\n\n\n<p>Angelo Tardanico <\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________ <\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est par un apr\u00e8s-midi de grisaille parisienne que j\u2019ai eu le privil\u00e8ge d\u2019assister au concert \u00ab Amadeus 100% Mozart \u00bb par l\u2019orchestre Lamoureux, \u00e0 la salle Gaveau. Il fait bon de se r\u00e9fugier dans cette salle chaleureuse, somptueuse et intimiste, en cette saison venteuse. L\u2019horaire choisi est propice \u00e0 la fameuse r\u00eaverie d\u2019apr\u00e8s-midi dominicale. <\/p>\n\n\n\n<p>En un si\u00e8cle d\u2019existence, l\u2019Orchestre Lamoureux s\u2019est fait un nom sur la sc\u00e8ne culturelle parisienne. Ce nom ne m\u2019\u00e9tait pas inconnu, toutefois je n\u2019avais encore jamais assist\u00e9 \u00e0 un de ses concerts. C\u2019est donc une premi\u00e8re pour moi, en plus d\u2019\u00eatre une premi\u00e8re pour l\u2019Orchestre Lamoureux qui inaugure la \u00ab Chambre Lamoureux \u00bb. Il s\u2019agit d\u2019une formation orchestrale plus restreinte qui renforce le caract\u00e8re intimiste : on se croit convi\u00e9s dans le salon d\u2019une marquise au XVIII\u00e8me si\u00e8cle. <\/p>\n\n\n\n<p>Le premier violon, Hugues Borsarello, est un soliste renomm\u00e9 et conseiller artistique de l\u2019Orchestre Lamoureux. Il dirige lui-m\u00eame l\u2019orchestre, alternant ainsi avec ses parties solo. Cette complicit\u00e9 entre les musiciens se transmet agr\u00e9ablement au spectateur. <\/p>\n\n\n\n<p>Le programme propos\u00e9 \u00e0 tout pour plaire \u00e0 la grande adepte de Mozart que je suis. Il  propose un angle d\u2019approche int\u00e9ressant puisqu\u2019il regroupe essentiellement des \u0153uvres de jeunesse de Mozart. L\u2019orchestre entame le Divertimento en R\u00e9 K136, une \u0153uvre de style galant. Enjouement et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 sont les ma\u00eetres-mots de cette \u0153uvre dont le charme op\u00e8re imm\u00e9diatement. Vient ensuite le concerto pour violon n\u00b05 qui s\u2019ouvre sur un Allegro aperto dynamique et entrainant pour d\u00e9couler ensuite sur Adagio tout empreint de douceur. On se sent divinement berc\u00e9. C\u2019est enfin le Rondo qui vient agr\u00e9ablement nous surprendre, rythm\u00e9 notamment par les basses lors d\u2019un final endiabl\u00e9. L\u2019orchestre nous r\u00e9serve la Symphonie n\u00b029 pour la seconde partie. Le premier mouvement, plut\u00f4t c\u00e9l\u00e8bre, annonce la couleur. La composition est \u00e9nergique et nous nous retrouvons \u00e0 plusieurs \u00e0 battre doucement la mesure du bout des doigts. Deux hautbois et deux cors ont rejoint la formation. Apr\u00e8s le beau jeu de questions-r\u00e9ponses du Menuetto, nous terminons sur la note particuli\u00e8rement joyeuse de la Coda finale. <\/p>\n\n\n\n<p>Le choix des \u0153uvres et la douceur juv\u00e9nile qu\u2019elles apportent tombent \u00e0 point \u00e0 l\u2019approche des f\u00eates et je ressors rayonnante de ce beau moment musical, avec les yeux brillants de l\u2019enfant qui vient de recevoir un joli cadeau. <\/p>\n\n\n\n<p>Alwina Najem-Meyer <\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________ <\/p>\n\n\n\n<p>Se rendre dans une salle de concert pour \u00e9couter de la grande musique, c\u2019est toujours s\u2019avancer dans un espace inconnu, c\u2019est toujours une surprise, cela revient \u00e0 accepter de s\u2019abandonner tout entier un moment \u00e0 un autre chemin que celui, lin\u00e9aire, de la vie des habitudes et du travail. Que l\u2019on soit pr\u00e9par\u00e9 ou non \u00e0 cet \u00e9cart, on est ravi le temps de l\u2019\u00e9coute. <\/p>\n\n\n\n<p>Ce dimanche 16 d\u00e9cembre 2018, c\u2019est \u00e0 la salle Gaveau que j\u2019ai v\u00e9cu un de ces ravissements, comme \u00e0 chaque fois, quasiment, que j\u2019entre dans une salle de concert. La chambre Lamoureux, fra\u00eechement cr\u00e9\u00e9e, y jouait pour l\u2019occasion trois morceaux du r\u00e9pertoire de Mozart. Ces trois oeuvres, que l\u2019on pourrait dire \u00ab de jeunesse \u00bb si l\u2019on pouvait vraiment qualifier d\u2019une telle mani\u00e8re les oeuvres de Mozart, ont une \u00e9nergie et un \u00e9clat \u00e9blouissants. Le divertimento, compos\u00e9 par Mozart alors qu\u2019il n\u2019\u00e9tait \u00e2g\u00e9 que de 16 ans, a ouvert le concert avec un enthousiasme fougueux et avec la finesse et le d\u00e9licatesse que l\u2019on peut entendre \u00e0 chaque note, \u00e0 chaque mouvement, de chaque morceau de Mozart. Tout au long des trois morceaux, ces premi\u00e8res impressions se sont prolong\u00e9es en flammes, fougue, joie, transport, infinie l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, puissance\u2026 Le concert semblait afficher partout, \u00e0 tous les balcons, sur tous les visages, les sourires, les corps dansant pi\u00e9g\u00e9s dans des fauteuils : \u00ab Joie, Jeunesse, Grandeur \u00bb. Cependant cette joie n\u2019est jamais na\u00efve ou mielleuse, elle respire et vous emporte avec elle, elle fait penser, elle est \u00e0 la fois extase et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9. Une extase l\u00e9g\u00e8re ? Est-ce possible ? Mozart r\u00e9pond un grand \u00ab oui \u00bb par sa musique. Ce premier morceau constitue une br\u00e8ve et frappante d\u00e9monstration du g\u00e9nie de Mozart. <\/p>\n\n\n\n<p>A partir du concerto pour violon, l\u2019orchestre s\u2019\u00e9toffe de vents et d\u2019un violon soliste : Hugues Borsarello, qui s\u2019occupe aussi de diriger l\u2019orchestre. Port\u00e9 par les vents, le chant pur et parfait du violon, dont la raret\u00e9 m\u2019a fait d\u00e9couvrir \u00e0 nouveau le son du violon que je pensais n\u2019avoir jamais entendu, glisse et taille dans le fleuve-orchestre des veines d\u2019or. C\u2019est l\u2019aisance et la simplicit\u00e9 qui caract\u00e9risent le mieux, je crois, les volutes du violon soliste au sein de l\u2019orchestre. <\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, toujours pouss\u00e9 vers le jeune et fougueux g\u00e9nie de Mozart, je fus emport\u00e9 par l\u2019orchestre. Cependant quelle ironie et quelle tristesse, de voir devant le tableau musical sans d\u00e9faut de la Jeunesse, exprim\u00e9e avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et \u00e9l\u00e9gance, une assembl\u00e9e cacochyme dont la jeunesse \u00e9tait plus qu\u2019absente ! Enfin, ce concert aura peut-\u00eatre au moins servi de fontaine de jouvence pour le public parisien des salles de concert\u2026 <\/p>\n\n\n\n<p>Achille Di Zazzo <\/p>\n\n\n\n<p>_______________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Un concert \u00ab 100 % Mozart \u00bb, et dans le cadre superbe de la prestigieuse salle Gaveau, voil\u00e0 un programme r\u00e9jouissant pour la cr\u00e9ation du nouvel orchestre de chambre de l\u2019orchestre Lamoureux ! <\/p>\n\n\n\n<p>Des m\u00e9lomanes avertis, des jeunes curieux et m\u00eame des enfants enthousiastes : le compositeur autrichien a attir\u00e9 une foule h\u00e9t\u00e9roclite pour ce concert qui lui \u00e9tait enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9 par la Chambre Lamoureux, dirig\u00e9e depuis le pupitre de premier violon par Hugues Borsarello. Ce dernier faisait aussi office de violon soliste lors de l\u2019ex\u00e9cution du Concerto pour Violon n\u00b05. <\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019esprit des spectateurs \u00e9tait tendu vers la sc\u00e8ne, tandis que les musiciens interpr\u00e9taient magistralement le Divertimento en r\u00e9 K136, le Concerto pour violon n\u00b05 et la Symphonie n\u00b029. Le jeu pr\u00e9cis et dynamique des instrumentistes rendait \u00e0 merveille l\u2019esth\u00e9tique de Mozart, son alacrit\u00e9 joyeuse, d\u2019une simplicit\u00e9 trompeuse, quoique d\u2019une r\u00e9elle profondeur. On a le sentiment que le compositeur a \u00e9t\u00e9 parfaitement respect\u00e9 et compris. <\/p>\n\n\n\n<p>En somme, la magie lumineuse de Mozart a encore une fois op\u00e9r\u00e9, pour un concert inoubliable ! <\/p>\n\n\n\n<p>Claire De Mareschal <\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________ <\/p>\n\n\n\n<p>Quand on parle de musique classique, un nom est connu de tous, du plus ignorant au plus aficionados, celui de Mozart. Ce compositeur autrichien du XVIIIe si\u00e8cle est le repr\u00e9sentant le plus c\u00e9l\u00e8bre du genre de ce qu&rsquo;on appelle le style classique, dont l&rsquo;apog\u00e9e musicale s&rsquo;est faite du milieu du XVIIIe si\u00e8cle au d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle. Si la p\u00e9riode n&rsquo;est pas des plus longues, elle est cependant tr\u00e8s riche en compositions dont tout le monde pourra reconna\u00eetre tel ou tel morceau. Car son harmonie en a fait l&rsquo;un des styles les plus \u00e9cout\u00e9s, et surtout des plus jou\u00e9s parmi les orchestres. Le dimanche 16 d\u00e9cembre 2018 s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9, dans un beau quartier du 8e arrondissement, la repr\u00e9sentation d&rsquo;Amadeus 100% Mozart par l&rsquo;orchestre Lamoureux, qui, comme son nom l&rsquo;indique, s&rsquo;est attach\u00e9 \u00e0 jouer certains grands morceaux de ce compositeur de g\u00e9nie.  <\/p>\n\n\n\n<p>Mais l&rsquo;Amadeus 100% Mozart a \u00e9t\u00e9 l&rsquo;occasion de rencontrer une nouvelle formation de l&rsquo;orchestre Lamoureux, avec la Chambre Lamoureux. C&rsquo;est un orchestre de chambre dont nous avons test\u00e9 les d\u00e9buts ce dimanche. Sur sc\u00e8ne, une vingtaine de musiciens se tenait face aux spectateurs. Les orchestres de chambre sont en effet de petits orchestres. Durant cette repr\u00e9sentation, la r\u00e9duction du nombre de musiciens donnait une certaine proximit\u00e9 avec les spectateurs. L&rsquo;orchestre \u00e9tait compos\u00e9 d&rsquo;une majorit\u00e9 de violons, de plusieurs types, de quelques violoncelles et de contrebasses, et de deux hautbo\u00efstes. Cette simplicit\u00e9 dans les instruments rappelle la simplicit\u00e9 rigoureuse du style classique. <\/p>\n\n\n\n<p>A la t\u00eate de la repr\u00e9sentation se trouvait un violoniste solo, qui en plus de jouer, dirigeait l&rsquo;Orchestre, Hugues Borsarello. Et avec lui vient tout l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de ce \u00e0 quoi nous avons pu assister, l&rsquo;\u00e9nergie. Autant Borsarello, tant\u00f4t face aux spectateurs, tant\u00f4t face \u00e0 ses musiciens, qu&rsquo;un contrebassiste \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re, \u00e9taient guid\u00e9s par la fougue que la musique de Mozart leur insufflait. Furent jou\u00e9es 3 compositions de ce dernier. La premi\u00e8re \u00e9tait le Divertimento en r\u00e9 K136, on peut y d\u00e9couvrir le style de Mozart. Ce premier morceau n&rsquo;\u00e9tait jou\u00e9 qu&rsquo;avec les instruments \u00e0 corde. Comme nous l&rsquo;avons ensuite compris et entendu jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de la repr\u00e9sentation, l&rsquo;affection de Mozart allait toujours vers une musique en mouvement, allant d&rsquo;un rythme tant\u00f4t lent, tant\u00f4t rapide. La suite, le Concerto Pour Violon n\u00b05 poursuivait toujours ce rythme, mais avec l&rsquo;apport de deux hautbois. Nous avons \u00e9galement entendu de nouvelles sonorit\u00e9s, mais malheureusement, le placement dans la salle ne nous a pas permis d&rsquo;identifier la provenance de l&rsquo;instrument. C&rsquo;est durant ce concerto que le violon solo, en la personne de Hugues Borsarello, a pu s&rsquo;exprimer et montrer sa virtuosit\u00e9, pendant des s\u00e9quences d&rsquo;alternance de jeu entre le soliste et l&rsquo;Orchestre. Le dernier morceau \u00e9tait la Symphonie n\u00b029. C&rsquo;est vraiment \u00e0 ce moment-l\u00e0 que nous avons pu remarquer le jeu des hautbo\u00efstes, mis en valeur par les cordes alentours. C&rsquo;est par un rappel du th\u00e8me dominant du morceau que se termine cette symphonie. <\/p>\n\n\n\n<p>Cette repr\u00e9sentation a \u00e9t\u00e9 un moment m\u00e9morable. Tout \u00e9tait r\u00e9uni pour passer un moment de divertissement sous la musique d&rsquo;un des plus grands compositeurs de l&rsquo;histoire. Les musiciens \u00e9taient tous pr\u00e9sents, et leur jeu agr\u00e9able. On peut alors s&rsquo;\u00e9tonner du fait que la salle n&rsquo;\u00e9tait pas compl\u00e8te, bien que l&rsquo;engouement des spectateurs pr\u00e9sents f\u00fbt bien l\u00e0. <\/p>\n\n\n\n<p>Maximilien Agnes <\/p>\n\n\n\n<p>______________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Photographe : David Nicolas Parel<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Ce dimanche 16 d\u00e9cembre, je suis all\u00e9 voir le concert 100% Mozart de la chambre Lamoureux, leur premier concert ! Jouer du Mozart, le plus grand repr\u00e9sentant de la musique classique gr\u00e2ce \u00e0 son g\u00e9nie, n\u2019\u00e9tait pas un hasard. 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