{"id":12899,"date":"2019-04-03T17:26:52","date_gmt":"2019-04-03T15:26:52","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=12899"},"modified":"2019-04-03T17:26:52","modified_gmt":"2019-04-03T15:26:52","slug":"le-postillon-de-lonjumeau-adolphe-adam-lopera-comique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=12899","title":{"rendered":"Le Postillon de Lonjumeau \/ Adolphe Adam &#8211; L\u2019Op\u00e9ra Comique"},"content":{"rendered":"\n<p>Michel Fau a choisi une \u0153uvre, bien que peu connue, \u00e0 son image : un op\u00e9ra amplement comique dont la mise en sc\u00e8ne souligne la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et la ga\u00eet\u00e9. Il nous fait red\u00e9couvrir une composition en trois actes, cr\u00e9\u00e9e \u00e0 l\u2019Op\u00e9ra Comique le 13 octobre 1836 : nous revoil\u00e0 dans ce m\u00eame lieu, afin de faire rena\u00eetre les rires face au livret d\u2019Adolphe de Leuven et de L\u00e9on-L\u00e9vy Brunswick, berc\u00e9s par la musique d\u2019Adolphe Adam ex\u00e9cut\u00e9e sous la direction de S\u00e9bastien Rouland. <\/p>\n\n\n\n<p>Ga\u00eet\u00e9 et couleurs vives sont au rendez-vous dans cette mise en sc\u00e8ne des plus vivantes, quoique baign\u00e9e du charme d\u00e9suet des d\u00e9cors en papier peint et des costumes d\u2019\u00e9poque. Replongeons alors avec joie dans un XVIII\u00e8me si\u00e8cle fantasm\u00e9, empli de marivaudages, o\u00f9 les quiproquos, les travestissements et les fins heureuses se croisent et se recroisent. Comment ne pas succomber, le temps de la repr\u00e9sentation, au l\u00e9ger kitsch d\u2019un spectacle qui nous invite \u00e0 retrouver ces personnages de paysans parvenus, s\u00e9ducteurs, amoureux, ambitieux, chanceux, d\u2019autant plus quand on nous invite \u00e0 admirer de grands d\u00e9cors somptueux en papier, oripeaux d\u2019un op\u00e9ra v\u00e9tuste qui garde son attrait, ainsi que des costumes de Christian Lacroix, comme autant de touches de couleurs fastueuses sur une sc\u00e8ne devenue toile mouvante, tel un vieux livre d\u2019images qui prendrait vie, r\u00e9miniscence de nos enfantins souvenirs. Davantage encore quand la musique et les performances des interpr\u00e8tes sont remarquables : le contre-r\u00e9 du t\u00e9nor am\u00e9ricain Michael Spyres, dont la diction fran\u00e7aise parfaite est \u00e0 remarquer, le d\u00e9doublement de la voix de Florie Valiquette, qui joue du travestissement et de la tromperie pour se venger de son mari, la voix unie du ch\u0153ur qui nous ravit. Bref, un rire gai dans une musique vivifiante, l\u00e9ger, spontan\u00e9, pour ceux qui aiment \u00e0 s\u2019\u00e9garer dans la nostalgie d\u2019un charme perdu et qui ne recherchent pas de la modernit\u00e9 tranchante dans les mises en sc\u00e8ne d\u2019op\u00e9ra. <\/p>\n\n\n\n<p>En outre, au-del\u00e0 de la simple histoire d\u2019amour l\u00e9g\u00e8re et de vengeance douce, au-del\u00e0 de l\u2019histoire d\u2019ascension sociale sous l\u2019Ancien R\u00e9gime, au-del\u00e0 des charmants r\u00e9cits de galanterie et de s\u00e9duction, une mise en abyme m\u00e8ne l\u2019op\u00e9ra \u00e0 se penser lui-m\u00eame. Des chanteurs d\u2019Op\u00e9ra jouent des chanteurs d\u2019Op\u00e9ra \u2013 le petit postillon de Lonjumeau, Chapelou, devenant le grand artiste lyrique Saint-Phar-, une sc\u00e8ne se dresse sur la sc\u00e8ne, on se rit de la fiction \u2013 \u00ab des serments d\u2019amour comme cela, il n\u2019y en a qu\u2019\u00e0 l\u2019Op\u00e9ra \u00bb, r\u00e9pond Madame de Latour \u00e0 la cour que lui fait Saint-Phar -, et on entre-aper\u00e7oit des r\u00e9f\u00e9rences discr\u00e8tes \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019Op\u00e9ra elle-m\u00eame. Bref, un art qui se pense lui-m\u00eame sous ses attraits l\u00e9gers et vifs et qui ne sombre pas ainsi dans la vacuit\u00e9 du pur divertissement.  <\/p>\n\n\n\n<p>Et surtout, un Michel Fau irr\u00e9sistible en robe de marquise rose bonbon, perruque immense \u00e0 plume, dans un petit r\u00f4le parl\u00e9 de servante, qui ne peut pas nous laisser indiff\u00e9rent. Un comique lib\u00e9rateur savoureux dans une esth\u00e9tique de bonbon acidul\u00e9 recouverte d\u2019une musique entra\u00eenante, avec en prime un Michel Fau travesti, on ne peut pas dire non.  <\/p>\n\n\n\n<p>Anne Fenoy <\/p>\n\n\n\n<p>__________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Un op\u00e9ra oubli\u00e9 <\/p>\n\n\n\n<p>Depuis sa cr\u00e9ation en 1836, l\u2019op\u00e9ra-comique  Le Postillon de Lonjumeau n\u2019a pas beaucoup \u00e9t\u00e9 jou\u00e9. En effet, malgr\u00e9 le franc succ\u00e8s connu \u00e0 ses d\u00e9buts, l\u2019\u0153uvre est vite tomb\u00e9e dans l\u2019oubli, car elle avait \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e pour le grand t\u00e9nor fran\u00e7ais Jean-Baptiste Chollet dans le r\u00f4le-titre, capable de sortir avec aisance les nombreux contre-uts et contre-r\u00e9s de l\u2019ouvrage. C\u2019est en effet pour cette raison que cet op\u00e9ra, encore aujourd\u2019hui, n\u2019est pas beaucoup jou\u00e9 : il faut pouvoir assumer vocalement le r\u00f4le-titre, et seuls de grands chanteurs comme Jean-Baptiste Chollet, ou Michael Spyres, y arrivent. Autre difficult\u00e9 de cet ouvrage : le jeu. En effet, il s\u2019agit d\u2019un op\u00e9ra-comique l\u00e9ger, dr\u00f4le, qui contient de nombreuses sc\u00e8nes de th\u00e9\u00e2tre. Il faut alors que les chanteurs endossent \u00e9galement le r\u00f4le de com\u00e9dien, pour r\u00e9ussir \u00e0 transmettre durant 2h30 la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et la fantaisie qui sont propres \u00e0 cette \u0153uvre. Les com\u00e9diens y parviennent avec brio : chacun, dans son r\u00f4le, est bon, que ce soit au chant ou au jeu. Cependant, il y en a un qui sort du lot, celui sans qui rien ne serait possible car il interpr\u00e8te un r\u00f4le difficile : celui du postillon de Lonjumeau. <\/p>\n\n\n\n<p>Il convient en effet de s\u2019attarder sur la performance de Michael Spyres, t\u00e9nor am\u00e9ricain au fran\u00e7ais parfait (tant dans les paroles chant\u00e9es que parl\u00e9es, il est parfaitement compr\u00e9hensible) et aux aigues si faciles. Certains se souviennent de lui et de son contre-mi dans La Fille du r\u00e9giment, op\u00e9ra-comique de Donizetti. En plus d\u2019avoir une voix exceptionnelle \u00e0 l\u2019amplitude sans pareille, son jeu est de qualit\u00e9 : il assume tr\u00e8s bien le r\u00f4le du bigame frivole qu\u2019est le postillon Chapelou devenu Saint-Phar. L\u2019on ne saura assez le redire, ce t\u00e9nor \u00e0 la voix exceptionnelle assume jusqu\u2019au bout les nombreux contre-uts et contre-r\u00e9s de l\u2019ouvrage, et ce avec aisance.  <\/p>\n\n\n\n<p>Une mise en sc\u00e8ne l\u00e9g\u00e8re <\/p>\n\n\n\n<p>Le style rococo et kitsch est pouss\u00e9 \u00e0 l\u2019extr\u00eame, compl\u00e8tement assum\u00e9, la mise en sc\u00e8ne est rafraichissante. \u00c0 titre d\u2019exemple, on peut citer le r\u00f4le de Rose, interpr\u00e9t\u00e9 par le metteur en sc\u00e8ne Michel Fau, dans un personnage travesti caricatur\u00e9 \u00e0 la coiffe et la robe bien trop grandes.  <\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019agit d\u2019une r\u00e9elle bande dessin\u00e9e que l\u2019on voit sur sc\u00e8ne, avec des d\u00e9cors symboliques, volontairement caricaturaux, cela va de l\u2019arbre en carton au g\u00e2teau immense sur lequel reposent les deux tourtereaux de l\u2019Acte I. Les costumes, eux, proviennent (\u00e0 l\u2019exception de quelques-uns) tous de r\u00e9cup\u00e9ration d\u2019anciens costumes de l\u2019Op\u00e9ra-Comique de Paris. Ainsi, c\u2019est une farandole de couleurs qui se joue devant nos yeux \u00e9bahis.  <\/p>\n\n\n\n<p>Par cons\u00e9quent, nous ne pouvons que nous r\u00e9jouir du fait que Le Postillon de Lonjumeau se rejoue \u00e0 Paris, en esp\u00e9rant qu\u2019il soit produit \u00e0 nouveau d\u2019ici peu, pour que ceux n\u2019ayant pas pu le voir y courent, car c\u2019est un pan de la musique lyrique bien trop souvent mis \u00e0 l\u2019\u00e9cart mais qui donne un courant d\u2019air frais \u00e0 l\u2019op\u00e9ra traditionnel, en alliant th\u00e9\u00e2tre, com\u00e9die, mise en sc\u00e8ne fantaisiste et chant lyrique de grande qualit\u00e9.  <\/p>\n\n\n\n<p>Raymi Bouquet <\/p>\n\n\n\n<p>_______________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Le Postillon de Lonjumeau est un Op\u00e9ra Comique d\u2019Adolphe Adam, il se joue en ce moment \u00e0 L\u2019Op\u00e9ra Comique de Paris o\u00f9 il fut cr\u00e9\u00e9 en 1836 et dans lequel il n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 jou\u00e9 depuis 1894. Agr\u00e9ment\u00e9 du \u00ab plus fran\u00e7ais des t\u00e9nors am\u00e9ricains \u00bb, cet Op\u00e9ra a \u00e9t\u00e9 mis en sc\u00e8ne par Michel Fau, qui jouera aussi le r\u00f4le de Rose. Ce sont donc des retrouvailles \u00e0 ne pas manquer.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019histoire de Chapelou, un postillon de Lonjumeau qui, au d\u00e9but de l\u2019acte 1, \u00e9pouse Madeleine, la femme qu\u2019il aime. Mais, le soir de ses noces, il est rep\u00e9r\u00e9 par un marquis qui, subjugu\u00e9 par son contre-r\u00e9, veut l\u2019amener \u00e0 la cours chanter pour le roi. Apr\u00e8s une br\u00e8ve h\u00e9sitation, Chapelou le suit et abandonne la pauvre Madeleine le jour m\u00eame de leur mariage. Mais celle-ci lui pr\u00e9pare une vengeance de taille. Dix ans plus tard, on la retrouve \u00e0 Paris sous le nom de Madame de Latour chez qui, justement, doit se produire Chapelou, \u00e0 pr\u00e9sent chanteur r\u00e9put\u00e9 \u00e0 la cours de Louis XV et qui se fait maintenant appeler Saint-Phar. Ne l\u2019ayant pas reconnu, il tombe \u00e0 nouveau sous son charme et par un subterfuge minutieux, elle fait en sorte qu\u2019il l\u2019\u00e9pouse \u00e0 nouveau. Mais le marquis, le m\u00eame qui jadis avait emmen\u00e9 Chapelou, amoureux de Madame de Latour, apprenant leurs r\u00e9centes noces menace de le faire pendre pour bigamie. Au moment o\u00f9 l\u2019on emm\u00e8ne Chapelou, Madeleine se ravise et avoue qu\u2019elle est, en fait, Madame de Latour, sauvant ainsi son mari et provoquant de belles retrouvailles entre les deux \u00e9poux. <\/p>\n\n\n\n<p>Cet Op\u00e9ra, dans son enti\u00e8ret\u00e9 \u00e9tait une r\u00e9ussite. Outre la beaut\u00e9 des costumes et des d\u00e9cors, le jeu des acteurs et la mise en sc\u00e8ne \u00e9taient excellents. La voix du t\u00e9nor, Michael Spyres, son talent, son humour rendent cet Op\u00e9ra incontournable. Sa voix vous transporte, vous \u00e9meut, vous ravis; il vous prendrait m\u00eame l\u2019envie de fermer les yeux un instant pour mieux l\u2019appr\u00e9cier. Florie Valiquette, interpr\u00e8te de Madeleine et de Madame de Latour, dont la voix passait de la note la plus grave \u00e0 la plus aigu\u00eb de mani\u00e8re tout \u00e0 fait naturel \u00e9tait, elle aussi, impressionnante. L\u2019Op\u00e9ra est rythm\u00e9 de moments \u00e0 vous tordre de rire; d\u2019ailleurs certains personnages, tel que Rose, ne pouvaient passer sur sc\u00e8ne sans provoquer un rire collectif et contagieux au sein du public. Le ch\u0153ur apparaissait de mani\u00e8re inattendue au moment opportun cr\u00e9ant toujours, avec le t\u00e9nor, un merveilleux \u00e9quilibre.  L\u2019orchestre, plac\u00e9 en dessous de la sc\u00e8ne, dirig\u00e9 par S\u00e9batien Rouland, accompagnait \u00e0 merveille les chanteurs et cr\u00e9ait de doux interm\u00e8des entre les actes. <\/p>\n\n\n\n<p>Cet Op\u00e9ra Comique ravira tous ceux qui aiment la musique, l\u2019humour, les histoires d\u2019amour un peu contrari\u00e9es, les retournements de situations et les fins heureuses.  <\/p>\n\n\n\n<p>Sarah Djaafa <\/p>\n\n\n\n<p>_________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Le mercredi 3 avril 2019, j&rsquo;ai assist\u00e9 gr\u00e2ce au service culturel \u00e0 mon premier Op\u00e9ra. Jou\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra Comique de Paris, Le postillon de Longjumeau est une tr\u00e8s bonne d\u00e9couverte. <\/p>\n\n\n\n<p>Nous suivons l&rsquo;histoire de Chapelou, jeune et beau postillon de Longjumeau, qui d\u00e9cide de se marier. Le comique repose dans un premier temps sur l&rsquo;opposition entre les diff\u00e9rentes attentes des personnages. Si la femme, Madeleine, semble s\u00e9rieuse et pr\u00eate \u00e0 s&rsquo;engager, nous comprenons assez rapidement que le jeune homme n&rsquo;est pas totalement pr\u00eat \u00e0 renoncer aux femmes pour ne se consacrer qu&rsquo;\u00e0 un hymen. Alors qu&rsquo;il chante sa beaut\u00e9, il est rep\u00e9r\u00e9 et engag\u00e9 pour chanter dans la troupe du roi Louis XV. Apr\u00e8s une courte h\u00e9sitation, le postillon de Longjumeau c\u00e8de \u00e0 la gloire et \u00e0 l&rsquo;argent et accepte d&rsquo;abandonner sa femme \u00e0 la campagne pour vivre pour lui-m\u00eame. <\/p>\n\n\n\n<p>Dix ans plus tard, les mari\u00e9s se sont transform\u00e9s, changeant de nom et d&rsquo;apparence. Vivant \u00e9galement \u00e0 Paris, Madeleine y voit l\u00e0 une occasion unique de vengeance. <\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;op\u00e9ra joue donc incontestablement avec l&rsquo;ironie dramatique. Le spectateur, connaissant les doubles (voire triples) complots qui lient les mari\u00e9s ne jubile que d&rsquo;autant plus. On se d\u00e9lecte de l&rsquo;ignorance d&rsquo;un homme qui pense \u00eatre le meilleur, tout comme on compatit \u00e0 cette femme qui cherche r\u00e9solument \u00e0 oublier sa peine et son amour par la vengeance. <\/p>\n\n\n\n<p>Il y a \u00e9galement un jeu sur les r\u00e9p\u00e9titions, les parall\u00e8les et les contradictions. Par exemple lorsque les deux jeunes \u00e9poux s&rsquo;avouent l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre avoir questionn\u00e9 une personne ext\u00e9rieure sur l&rsquo;avenir de leur couple. L&rsquo;un s&rsquo;indigne, l&rsquo;autre donne raison au voyant, puis c&rsquo;est l&rsquo;inverse; le tout dans une belle envol\u00e9e lyrique.  <\/p>\n\n\n\n<p>Il est in\u00e9vitable de mentionner le talent immense des artistes lyriques. Leurs voix sont grandioses, impressionnantes. J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 impressionn\u00e9e par la justesse, mais aussi par la port\u00e9e de leurs voix (au quatri\u00e8me \u00e9tage, nous les entendions parfaitement sans enceinte).  <\/p>\n\n\n\n<p>En dessous de ces d\u00e9cors et costumes extravagants appara\u00eet l&rsquo;orchestre. Tous de noir v\u00eatus, les musiciens ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 impressionnants. Leur justesse et leur synchronisation avec les chanteurs permet au spectateur de s&rsquo;immerger dans l&rsquo;op\u00e9ra. Les deux entit\u00e9s que sont la sc\u00e8ne et l&rsquo;orchestre sont tr\u00e8s diff\u00e9rents visuellement mais se rapprochent jusqu&rsquo;\u00e0 ne former plus qu&rsquo;un seul et m\u00eame son, qu&rsquo;une seule et m\u00eame voix.   <\/p>\n\n\n\n<p>Grandiose et d\u00e9cid\u00e9ment dr\u00f4le, cet op\u00e9ra-comique a su me charmer.  <\/p>\n\n\n\n<p>Oceane Caboche <\/p>\n\n\n\n<p>________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Michel Fau a choisi une \u0153uvre, bien que peu connue, \u00e0 son image : un op\u00e9ra amplement comique dont la mise en sc\u00e8ne souligne la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et la ga\u00eet\u00e9. 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