{"id":12973,"date":"2019-05-15T17:39:10","date_gmt":"2019-05-15T15:39:10","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=12973"},"modified":"2019-05-15T17:39:10","modified_gmt":"2019-05-15T15:39:10","slug":"logiquimperturbabledufou-zabou-breitman-theatre-du-rond-point","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=12973","title":{"rendered":"Logiquimperturbabledufou \/ Zabou Breitman \/ Th\u00e9\u00e2tre du rond-point"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><i class=\"fas fa-pencil-alt\"> <\/i><span>Logiquimperturbabledufou, un spectacle dr\u00f4le, \u00e9tonnant et touchant.<\/h4>\n\n\n\n<p>Zabou Breitman, dans cette pi\u00e8ce, a choisi quatre auteurs des plus talentueux : le quatuor compos\u00e9 de Antonin Chalon, Camille Constantin, R\u00e9my Laquittant et Marie Petiot est talentueux. Danses, acrobaties, clownerie et art de la m\u00e9tamorphose, on ne voit pas un domaine qui n\u2019est pas ma\u00eetris\u00e9 dans cette pi\u00e8ce. <\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne op\u00e8re sur le spectateur, qui voit ses sens se troubler. On a des d\u00e9cors mouvants qui nous donnent l\u2019impression d\u2019\u00eatre en plein c\u0153ur d\u2019un h\u00f4pital psychiatrique, la nuit quand l\u2019\u00e9quipe est bien occup\u00e9e.On a un va et vient de lits d\u2019h\u00f4pitaux, de portes qui claquent, de r\u00e9unions du personnel et des patients qui ne semblent pas avoir envie de dormir. Le spectateur est alors plong\u00e9 dans la folie qui est partout, les acteurs changent sans cesse de r\u00f4le entre personnel hospitalier et personnes intern\u00e9es, si bien que le d\u00e9lire est communiquant. On ne sait plus qui est le fou ; on crie, on hurle, on chante, on parle pour parler. <\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ordre des m\u00e9decins est \u00e9galement ubuesque et il est impossible de ne pas y voir la critique des institutions m\u00e9dicales. Breitman nous montre dans les r\u00e9p\u00e9titions de m\u00e9dicaments au nom impronon\u00e7able, par les crises de col\u00e8re des psychologues que le monde m\u00e9dical souffre d\u2019illogisme. Les r\u00e8glements ne sont pas adapt\u00e9s et ils en sont m\u00eame grotesques. Mais la pi\u00e8ce, et c\u2019est ce qui en fait son originalit\u00e9, ne se clo\u00eetre pas \u00e0 une d\u00e9nonciation des aides-soignants, elle montre aussi que c\u2019est un m\u00e9tier qui demande patience, et qui n\u2019est pas reposant. Les d\u00e9cors change r\u00e9guli\u00e8rement et nous offrent les deux visions de la sc\u00e8ne, on alterne avec la vision du malade, puis ensemble on revient sur la m\u00eame sc\u00e8ne mais avec la vision de la personne en charge d\u2019aider. <\/p>\n\n\n\n<p>Pour finir, ce qui est touchant et \u00e0 remarquer dans cette pi\u00e8ce est le jeu agissant sur la fronti\u00e8re entre la folie et le r\u00e9elle. La distinction est mince, Zabou Breitman nous montre que c\u2019est dans la folie que se trouve la po\u00e9sie. La pi\u00e8ce est remplie de m\u00e9taphores, et de symboles, les spectateurs passent alors du rire aux larmes. L\u2019amour transcende, communique et touche le public. Une des sc\u00e8nes les plus \u00e9mouvantes reste, pour moi, lorsque tous les malades se r\u00e9unissent dans un seul et m\u00eame pull, signe d\u2019une coh\u00e9sion, d\u2019une harmonie. Ils ne sont plus seuls face au monde absurde qu\u2019est le monde r\u00e9el. Zabou Breitman construit dans cette pi\u00e8ce une po\u00e9sie de l\u2019amour dont nous sommes ,par le rire et les larmes, invit\u00e9s \u00e0 rejoindre.<\/p>\n\n\n\n<p>Camille Masson <\/p>\n\n\n\n<p>____________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Avec un titre pareil, on ne sait pas \u00e0 quoi s\u2019attendre. Il faut d\u2019abord d\u00e9crypter ce long mot \u00e9trange : \u00ab Logiquimperturbabledufou \u00bb, qui annonce d\u2019entr\u00e9e de jeu la couleur du spectacle centr\u00e9 sur la folie humaine. Nous allons faire la rencontre de fous dans un h\u00f4pital psychiatrique, qui suivent leur logique imperturbable\u2026  <\/p>\n\n\n\n<p>Le quatuor de jeunes com\u00e9diens v\u00eatus de blouses blanches font rire aux \u00e9clats du d\u00e9but \u00e0 la fin. Leur prestation est impressionnante : ils incarnent au moins trois ou quatre personnages diff\u00e9rents chacun, et surprennent par la rapidit\u00e9 de leur changement de costume et leur jeu sinc\u00e8rement excellent (si l\u2019on fait fi peut-\u00eatre des accents \u00e9trangers peu convaincants). Les ressources de la sc\u00e9nographie semblent in\u00e9puisables : des tapis roulants, des portes qui s\u2019ouvrent et se ferment, jusqu\u2019\u00e0 une pluie de fleurs tomb\u00e9e du ciel qui fait tressaillir le premier rang. <\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 des sc\u00e8nes d\u00e9lirantes o\u00f9 les acteurs deviennent tour \u00e0 tour danseurs, musiciens, acrobates ou animaux, le spectacle laisse appara\u00eetre une critique des institutions psychiatriques et des dures conditions de travail et de vie des soignants et des malades. Au fil de la pi\u00e8ce, les fronti\u00e8res entre soignant et patient deviennent floues, et on assiste \u00e0 un m\u00e9lange hilarant des diff\u00e9rents personnages. Qui sont vraiment les fous dans cet h\u00f4pital ? On en vient m\u00eame \u00e0 troubler le public en lui rejouant les m\u00eames sc\u00e8nes sous diff\u00e9rents angles, jusqu\u2019\u00e0 renverser les limites du spectacle en pla\u00e7ant le r\u00e9gisseur au premier plan et les acteurs hors-sc\u00e8ne. <\/p>\n\n\n\n<p>Tous les codes du th\u00e9\u00e2tre sont bris\u00e9s pour faire entrer le spectateur lui-m\u00eame dans cet \u00e9tat de semi-folie. Le spectateur est forc\u00e9 d\u2019\u00eatre impliqu\u00e9 dans la pi\u00e8ce lorsqu\u2019il est pris \u00e0 parti par les acteurs ou qu\u2019il fait office d\u2019hallucination pour un patient. En r\u00e9sum\u00e9, tout est fait pour que chacun adh\u00e8re et se reconnaisse dans Logiquimperturbabledufou, m\u00eame et surtout lorsque cela implique de d\u00e9jouer les codes du th\u00e9\u00e2tre et de d\u00e9stabiliser le public. Un d\u00e9lire duquel on ressort ravi.  <\/p>\n\n\n\n<p>Marion ARNAUD <\/p>\n\n\n\n<p>____________________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Logiquimperturbabledufou, au th\u00e9\u00e2tre du Rond-Point, est une pi\u00e8ce marquante sur le th\u00e8me de la folie. Zabou Breitman, que je connaissais avant tout pour son \u0153uvre cin\u00e9matographique en tant qu\u2019actrice, sc\u00e9nariste et r\u00e9alisatrice (Se souvenir des Belles Choses\u2026) m\u2019a surprise par ses talents de mise en sc\u00e8ne et d\u2019\u00e9criture qui ont d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 reconnus. Elle a obtenu deux moli\u00e8res en 2009 pour sa pi\u00e8ce Des Gens, adapt\u00e9e de Raymond Depardon, dont elle reprend ici un th\u00e8me : dresser des \u00ab portraits d\u2019humanit\u00e9s fragiles \u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Elle met au point une com\u00e9die qui interroge le spectateur, lui faisant remettre peut-\u00eatre en cause ses id\u00e9es re\u00e7ues sur le milieu de la psychiatrie. En effet, elle nous plonge dans un h\u00f4pital psychiatrique, aux c\u00f4t\u00e9s de quatre acteurs : Antonin Chalon (son fils), Camille Constantin, R\u00e9my Laquittant et Marie Petiot, incarnant tous une multitude de personnages. Jouant tour \u00e0 tour les patients et les soignants parfois de mani\u00e8re soudaine, ils nous am\u00e8nent \u00e0 nous demander : qu\u2019est-ce que la folie ? Et qui sont vraiment les malades ? <\/p>\n\n\n\n<p>Le jeu des acteurs est vraiment convainquant et tr\u00e8s bon. Pour ma part, ce sont les com\u00e9diens R\u00e9my Laquittant et Marie P\u00e9tiot qui m\u2019ont le plus marqu\u00e9e. R\u00e9my Laquittant joue \u00e0 la fois un sup\u00e9rieur hi\u00e9rarchique tyrannique et un malade mental agoraphobe qui peine \u00e0 s\u2019exprimer. Marie P\u00e9tiot incarne quant \u00e0 elle une infirmi\u00e8re subissant les r\u00e9primandes de son sup\u00e9rieur et une patiente qui est convaincue d\u2019\u00eatre intern\u00e9e suite \u00e0 un coup mont\u00e9 de sa m\u00e8re. Zabou Breitman tire \u00e0 profit le physique de ces deux acteurs, les mettant r\u00e9guli\u00e8rement en duo. Leur diff\u00e9rence de taille, (R\u00e9my Laquittant \u00e9tant tr\u00e8s grand et Marie P\u00e9tiot tr\u00e8s petite) donne lieu \u00e0 des situations cocasse, et \u00e0 un travail chor\u00e9graphique abouti. Pour ne citer qu\u2019un passage, je retiendrai le moment o\u00f9 la jeune femme, sur les \u00e9paules de son partenaire cach\u00e9 par un pull gigantesque, joue son r\u00f4le de patiente et laisse place \u00e0 sa col\u00e8re : elle apparait comme une cr\u00e9ature gigantesque effrayant les soignants. On peut voir, dans ce rapport au grand et au petit, l\u2019influence de Lewis Caroll sur Zabou Breitman. Elle utilise \u00e9galement d\u2019autres r\u00e9f\u00e9rences, \u00e0 savoir des extraits de textes d\u2019Anton Tchekhov et de Shakespeare, mais cela est fait de mani\u00e8re subtile, et on ne le remarque quasiment pas. <\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne la mise en sc\u00e8ne, Zabou Breitman utilise un d\u00e9cor sobre mais efficace : un pan de mur, en fond de sc\u00e8ne, coulisse et rappelle son travail cin\u00e9matographique. Comme une cam\u00e9ra, le mur glisse par moment pour montrer des instants de vies des patients. De m\u00eame, une porte avec un hublot permet \u00e0 Zabou Breitman de faire vivre aux spectateurs une sc\u00e8ne d\u2019abord du c\u00f4t\u00e9 des patients, puis du c\u00f4t\u00e9 des soignants. Le public est ainsi int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la vie de l\u2019h\u00f4pital dans son int\u00e9gralit\u00e9. Le travail sur la lumi\u00e8re, plus minimaliste, est peut-\u00eatre sous-exploit\u00e9. Davantage de jeux de lumi\u00e8res aurait permis d\u2019aller plus loin dans les situations loufoques que Zabou Breitman met en place. <\/p>\n\n\n\n<p>Cette pi\u00e8ce est en effet avant tout une com\u00e9die. Si elle met en sc\u00e8ne des personnages en souffrance, avides de libert\u00e9, ce qui peut rappeler le film de Milos Forman Vol au-dessus d\u2019un nid de coucou, les personnages sont aussi attachants et dr\u00f4les. Leur maladie, comme la schizophr\u00e9nie d\u2019un patient ing\u00e9rable, Mr Perreira, interpr\u00e9t\u00e9 par Antonin Chalon, donne lieu \u00e0 des situations comiques, le jeune homme prenant une infirmi\u00e8re pour sa m\u00e8re par exemple.  Je conseille donc cette pi\u00e8ce, tr\u00e8s riche, dont le rythme tr\u00e8s enlev\u00e9 ne laisse aucune place \u00e0 l\u2019ennui.  <\/p>\n\n\n\n<p>Fanny Auffret <\/p>\n\n\n\n<p>___________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Logiquimperturbabledufou est une mise en sc\u00e8ne de Zabou Breitman, au th\u00e9\u00e2tre du Rond-Point \u00e0 Paris. On parcoure ainsi sur cette petite sc\u00e8ne en apparence, les logiques illogiques des folies des diff\u00e9rents personnages, ainsi que du personnel psychiatrique. <\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9alit\u00e9s infernales des patients et des m\u00e9decins se rencontrent ici, et sont rendues dans l\u2019absurdit\u00e9 des costumes inattendus et des r\u00e9cits rocambolesques des personnages. On voit donc les patients v\u00eatus d\u2019oreilles de lapins ou encore des personnels v\u00eatus de leur blouse danser la samba, qui renvoient en v\u00e9rit\u00e9 aux difficult\u00e9s du milieu psychiatrique. De m\u00eame, la voix \u00e9touff\u00e9e de ce patient, qui arrache des \u00e9clats de rire \u00e0 la salle, signifie en v\u00e9rit\u00e9  la r\u00e9alit\u00e9 crue d\u2019un patient qui a d\u00fb ingurgiter une quantit\u00e9 importante de m\u00e9dicaments afin de calmer ses troubles. La prouesse de cette pi\u00e8ce r\u00e9side ainsi dans la pr\u00e9sentation d\u2019une v\u00e9rit\u00e9 quotidienne, celle de personnes atteintes de troubles mentaux, mais aussi de personnels d\u00e9pass\u00e9s par les \u00e9v\u00e8nements dont la patience et l\u2019endurance est mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve, sous les masques absurdes et l\u00e9gers de sorte que le public per\u00e7oive ces r\u00e9alit\u00e9s dans le rire. <\/p>\n\n\n\n<p>Mais la performance de la mise en sc\u00e8ne est aussi \u00e0 saluer. En effet, la rencontre des deux corps que tout oppose, est rendue gr\u00e2ce \u00e0 des jeux sc\u00e9niques admirables. Une m\u00eame sc\u00e8ne est ainsi jou\u00e9e selon les deux revers, les deux perceptions, de sorte que le spectateur puisse consid\u00e9rer les deux points de vue et les confronter. Pareillement, les folies des patients deviennent pr\u00e9texte pour rompre le quatri\u00e8me mur et entamer ainsi une discussion avec le public \u2013 ce dernier participe ainsi \u00e0 la folie des personnages. <\/p>\n\n\n\n<p>On ne peut ignorer non plus les exploits des com\u00e9diens, qui sont ainsi capables d\u2019entamer de sublimes danses, dans des gestes gracieux, souples, l\u00e9gers. Ces attitudes rompent ainsi avec l\u2019image classique de fous enferm\u00e9s, marginaux, incapables de subtilit\u00e9 et sans talent. Ce qui rappelle ainsi les d\u00e9nonciations de Foucault ou encore les peintures d\u2019artistes tels que Jackson Pollock, qui d\u00e9montrent ainsi les puissances cr\u00e9atrices ignor\u00e9es. <\/p>\n\n\n\n<p>Pour conclure, derri\u00e8re ce rideaux d\u2019absurdit\u00e9, ces non-sens affirm\u00e9s, derri\u00e8res les rires francs du public, on constate l\u2019exploit de la pi\u00e8ce et de sa mise en sc\u00e8ne. En effet, les com\u00e9diens, ainsi que le metteur en sc\u00e8ne sont parvenus \u00e0 rendre justice aux personnes atteintes de troubles mentaux. A priori consid\u00e9r\u00e9es comme marginales et incapables, on constate au contraire qu\u2019elles d\u00e9montrent des prouesses esth\u00e9tiques, notamment au travers de la danse. Mais, on comprend aussi qu\u2019il y a une r\u00e9alit\u00e9 difficile, les parano\u00efas, les schizophr\u00e9nies, etc. imposent aussi des traitements m\u00e9dicamenteux cons\u00e9quents, le personnel est aussi confront\u00e9 \u00e0 des difficult\u00e9s logistiques, \u00e0 une patience n\u00e9cessaire \u00e0 acqu\u00e9rir. Et ces deux corps que tout opposerait respectivement, se rencontrent, discutent, leurs points de vue sont pr\u00e9sent\u00e9s alternativement jusqu\u2019\u00e0 parfois se confondre. On peut notamment relever ce conseil o\u00f9 les diff\u00e9rents personnels discutaient du traitement d\u2019un patient, qui n\u2019\u00e9tait autre que le m\u00e9decin lui-m\u00eame\u2026 On p\u00e9n\u00e8tre ainsi les folies des patients mais aussi celle du personnel, confront\u00e9 \u00e0 des difficult\u00e9s concr\u00e8tes. <\/p>\n\n\n\n<p> Il est ainsi \u00e0 saluer le travail sc\u00e9nique des quatre com\u00e9diens qui ont su jouer les deux revers d\u2019une m\u00eame m\u00e9daille : les patients et le personnel \u2013 rendant ainsi compte de la complexit\u00e9 de la folie, de ses r\u00e9alit\u00e9s, de ses difficult\u00e9s dans le rire de l\u2019absurdit\u00e9, de l\u2019absurde folie.  <\/p>\n\n\n\n<p>Soumya Berrag<\/p>\n\n\n\n<p>____________________________________________________________________________<\/p>\n\n\n\n<p>Photographe : St\u00e9phane Trapier <\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Logiquimperturbabledufou, un spectacle dr\u00f4le, \u00e9tonnant et touchant. 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