{"id":14147,"date":"2020-02-16T20:23:59","date_gmt":"2020-02-16T19:23:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=14147"},"modified":"2020-02-16T20:23:59","modified_gmt":"2020-02-16T19:23:59","slug":"un-conte-de-noel-julie-deliquet-mise-en-scene-cie-in-vitro-theatre-de-lodeon-janvier-2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=14147","title":{"rendered":"Un conte de No\u00ebl \/ Julie Deliquet (mise en sc\u00e8ne), Cie In Vitro \/ Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Od\u00e9on \/ Janvier 2020"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Image d&rsquo;ent\u00eate :<\/strong> galerie du <a rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\"Th\u00e9\u00e2tre d'Od\u00e9on (s\u2019ouvre dans un nouvel onglet)\" href=\"https:\/\/www.theatre-odeon.eu\/fr\/saison-2019-2020\/spectacles-19-20\/un-conte-de-noel\" target=\"_blank\">Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;Od\u00e9on<\/a>, (c) Simon Gosselin | <strong>Bande-annonce du film \u00e9ponyme d&rsquo;Arnaud Desplechin :<\/strong>  <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=26WyDdbZzzI\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=26WyDdbZzzI<\/a> <\/p>\n\n\n\n<p><strong>De l\u2019\u00e9cran \u00e0 la sc\u00e8ne, Julie Deliquet questionne les liens de transmissions<\/strong> <\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir adapt\u00e9 l\u2019oeuvre d\u2019Ingar Bergman <em>Fanny et Alexandre<\/em> \u00e0 la Com\u00e9die Fran\u00e7aise, Julie Deliquet s\u2019attaque avec son collectif In Vitro au film d\u2019Arnaud Desplechin sorti en 2008.<\/p>\n\n\n\n<p>Quelques jours avant No\u00ebl, Abel et Junon Vuillard r\u00e9ussissent \u00e0 r\u00e9unir leurs trois enfants pour leur annoncer une terrible nouvelle : Junon est malade et a besoin d\u2019un donneur afin d\u2019\u00eatre sauv\u00e9e. Or, Il semble que l\u2019histoire se r\u00e9p\u00e8te pour cette famille qui avait d\u00e9j\u00e0 perdu un enfant, Joseph, de la m\u00eame maladie faute de donneurs compatibles : qu\u2019il soit question de la s\u0153ur Elisabeth ou d\u2019Henri, le b\u00e9b\u00e9 m\u00e9dicament, personne ne put sauver Joseph.<\/p>\n\n\n\n<p>En choisissant d\u2019adapter le film du cin\u00e9aste fran\u00e7ais, Julie Deliquet nous plonge, sur une sc\u00e8ne bifrontale, au coeur de l\u2019intime de la famille Vuillard. Quittant ainsi le regard de la cam\u00e9ra afin d\u2019offrir le panorama global d\u2019un drame familial, le spectateur est sollicit\u00e9 par tous les coins de sc\u00e8ne afin de recomposer le portait de cette famille d\u00e9compos\u00e9e. Au coeur de la crise, chacun est amen\u00e9 \u00e0 questionner les liens de transmissions : port\u00e9e du th\u00e9\u00e2tre au cin\u00e9ma, cette r\u00e9union permet d\u2019interroger les liens qui unissent -et ceux qui s\u00e9parent, les diff\u00e9rents membres d\u2019une famille. <\/p>\n\n\n\n<p>Mais entre rires et larmes, la r\u00e9\u00e9criture du conte confond parfois son public : l\u2019humour et la situation tragique entrent en discordance et provoquent quelques rires g\u00ean\u00e9s troublant ainsi l\u2019\u00e9quilibre pr\u00e9caire d\u2019une tragi-com\u00e9die ; les cris des uns dominent la parole des autres cr\u00e9ant ainsi un <em>brouhaha<\/em> dans lequel toutes les voix se confondent sans pouvoir s\u2019entendre. Choisir d\u2019adapter un film choral, c\u2019est peut-\u00eatre prendre le risque de ne pas trouver la voix qui permette de suivre le fil d\u2019une pi\u00e8ce qui se perd par sa polyphonie. <\/p>\n\n\n\n<p>&#8212; Chjara CIPRIANI<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"> \u2042 <\/p>\n\n\n\n<p>Les d\u00eeners en famille, soporifiques&nbsp;? Pas chez les Vuillard&nbsp;! R\u00e9unissez un math\u00e9maticien laur\u00e9at de la m\u00e9daille Fields, une grand-m\u00e8re atteinte d\u2019une maladie de la moelle osseuse, un veuf escroc \u2026 que sais-je encore ? \u2026 un adolescent soign\u00e9 pour troubles psychotiques, et vous obtiendrez de ce m\u00e9lange bigarr\u00e9 l\u2019assurance d\u2019une \u00e9clatante soir\u00e9e. Venez d\u00e9couvrir <em>Un conte de No\u00ebl<\/em> aux <strong>ateliers Berthier de l\u2019Od\u00e9on<\/strong>, vous le constaterez par vous-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Adaptation du long-m\u00e9trage du m\u00eame nom r\u00e9alis\u00e9 par Arnaud Desplechin en 2008, cette pi\u00e8ce met en sc\u00e8ne les retrouvailles d\u2019une famille \u00e0 Roubaix pour f\u00eater No\u00ebl ensemble. Poignante, par moments, du fait du destin tragique de certains personnages &#8211; mais l\u00e9g\u00e8re, dans un m\u00eame temps, car emprunte d\u2019effets comiques. <\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9quilibre de la pi\u00e8ce r\u00e9sulte d\u2019un long travail de mise en sc\u00e8ne pilot\u00e9 par Julie Deliquet. Sa sc\u00e9nographie bifrontale int\u00e8gre pleinement le spectateur dans la narration. Mais les com\u00e9diens ont pu, eux aussi, pleinement s\u2019investir dans la pi\u00e8ce en \u00e9crivant les fictions que le film n\u2019\u00e9voque pas. Le metteur en sc\u00e8ne se situe ainsi en accord avec le collectif dont il est membre. In Vitro souhaite, en effet, <em>\u00ab&nbsp;redonner \u00e0 l\u2019acteur une place centrale o\u00f9 il est non seulement interpr\u00e8te, mais aussi auteur et cr\u00e9ateur dans des formes pens\u00e9es collectivement et appartenant \u00e0 tous.tes&nbsp;\u00bb<\/em>. <\/p>\n\n\n\n<p>&#8212; Ma\u00ebvane DO\u00cbGLE <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"> \u2042  <\/p>\n\n\n\n<p>Un repas de No\u00ebl. Une cacophonie familiale. Douze individus sur sc\u00e8ne, la pr\u00e9sence d\u2019un treizi\u00e8me qui hante la pi\u00e8ce. <em>Un Conte de No\u00ebl<\/em> d\u2019Arnaud Desplechin &#8211; relu et mis en sc\u00e8ne par Julie Deliquet,  fait de nous spectateurs, des \u00e9trangers. Mais la posture du spectateur n\u2019est-elle pas, finalement, celle de l\u2019\u00e9tranger, du voyeur qui assiste \u00e0 des sc\u00e8nes de vie qu\u2019il n\u2019est pas sens\u00e9 voir&nbsp;? C\u2019est ce rapport entre le familier et l&rsquo;\u00e9tranger qui est travaill\u00e9 et remis en question tout au long de la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019am\u00e9nagement de la salle \u00e9tonne d\u00e8s les premiers pas : deux gradins se font face, et la sc\u00e8ne se dessine entre eux. Le premier rang de chaque gradin donne directement sur le plateau&nbsp;: les spectateurs font partie du d\u00e9cor. Le spectateur se sent et se voit \u00e9tranger : on voit les gens qui nous font face, des \u00e9trangers, et on est alors tr\u00e8s conscient de notre pr\u00e9sence et de nos actes &#8211; comme les acteurs, on joue un r\u00f4le. D\u2019o\u00f9 la question centrale de la pi\u00e8ce&nbsp;: <em>connaissons-nous notre famille&nbsp;? Connaissons-nous ceux qui nous entourent&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Julie Deliquet a r\u00e9alis\u00e9 un tour de force en r\u00e9ussissant avec brio cette adaptation pour la sc\u00e8ne du film d\u2019Arnaud Desplechin. Le texte est subtil, la mise en sc\u00e8ne belle et symbolique. On peut notamment applaudir cette volont\u00e9 de \u00ab&nbsp;frustrer&nbsp;\u00bb le spectateur, ce que trop d\u2019auteurs et metteurs en sc\u00e8ne se refusent \u00e0 faire&nbsp;: chacun a un secret, mais les spectateurs, tout comme les personnages, n\u2019y auront jamais acc\u00e8s. <\/p>\n\n\n\n<p>&#8212; Isaure LEROY-AVY<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"> \u2042 <\/p>\n\n\n\n<p>Du 10 janvier au 2 f\u00e9vrier 2020, le<strong> Th\u00e9\u00e2tre de l\u2019Od\u00e9on<\/strong> pr\u00e9sente aux ateliers Berthier une adaptation sc\u00e9nique par Julie Deliquet du film <em>Un conte de No\u00ebl <\/em>d\u2019Arnaud Desplechin, sorti en salle en 2008.<\/p>\n\n\n\n<p>Pendant 2h20, le public est t\u00e9moin de la r\u00e9union d\u2019une famille bris\u00e9e. Bris\u00e9e par la mort d\u2019un enfant : Joseph, le 1er n\u00e9, atteint d\u2019un cancer. Bris\u00e9e par l\u2019apparition de cette m\u00eame maladie chez Junon, la m\u00e8re. Bris\u00e9e par le rejet d\u2019Henri par sa s\u0153ur \u00c9lizabeth, qui fragmente la famille depuis des ann\u00e9es. Pour la premi\u00e8re fois, gr\u00e2ce \u00e0 la maladie de Junon, les trois enfants sont r\u00e9unis dans leur maison d\u2019enfance pour le r\u00e9veillon de No\u00ebl. Ils sont tous excentriques, dans cette famille : brillants, artistes, mais aussi fous, un peu schizophr\u00e8nes. En plus des parents et des trois enfants, il y a leurs propres enfants et les compagnons, mais aussi le neveu de Junon, Simon, et un ami d\u2019enfance, Spatafora. Ces personnages, qu\u2019on aurait du mal \u00e0 qualifier de secondaires, ne sont pas en reste, comme si la folie se transmettait comme un virus. <\/p>\n\n\n\n<p>Le plateau met en sc\u00e8ne la pi\u00e8ce de vie dans laquelle on mange, boit, lit son journal, fait une sieste, danse, se menace aussi, une pi\u00e8ce faite pour la vie commune mais dans laquelle les personnages se retrouvent souvent isol\u00e9s, victimes de drames dans le drame. Le public entoure la sc\u00e8ne, qui se transforme en ar\u00e8ne &#8211; aussit\u00f4t qu\u2019un personnage n\u2019est plus seul. <\/p>\n\n\n\n<p>Si les \u00e9changes entre les personnages font rire, beaucoup m\u00eame, c\u2019est en \u00e9tant en permanence en \u00e9quilibre entre la com\u00e9die et le tragique, \u00e9quilibre qui se rompt bien souvent pour tomber dans la violence. Si l\u2019histoire peut sembler parfois peu r\u00e9aliste, cette violence l\u00e0 l\u2019est, le mot \u00ab&nbsp;conte&nbsp;\u00bb n\u2019est d\u2019ailleurs pas anodin. Ce qui est r\u00e9aliste par contre, c\u2019est la complexit\u00e9 et la violence sans bornes des relations humaines, m\u00eame au sein d\u2019une famille. Julie Deliquet dit d\u2019ailleurs que, contrairement au cin\u00e9ma, <em>\u00ab&nbsp;au plateau, des phrases comme<\/em> \u00ab&nbsp;je ne t\u2019aime pas &#8211; je ne t\u2019ai jamais aim\u00e9&nbsp;\u00bb<em> risquent de r\u00e9sonner avec une violence qui pr\u00eate au malentendu. [&#8230;] Au th\u00e9\u00e2tre, [&#8230;] les mots peuvent rapidement devenir des projectiles.&nbsp;\u00bb <\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Elle dit \u00e9galement que <em>\u00ab&nbsp;sous l\u2019apparence visible, \u00e9merg\u00e9e, de la m\u00e9chancet\u00e9, il y a l\u2019amour cach\u00e9&nbsp;\u00bb<\/em>. Malgr\u00e9 la pertinence des acteurs dans les sc\u00e8nes de crise et de douleur, cet amour cach\u00e9 reste invisible aux yeux du public et les personnages semblent, quant \u00e0 eux, manquer de profondeur, \u00eatre trop manich\u00e9ens ou s\u2019\u00eatre laiss\u00e9s gagner totalement par la haine et le m\u00e9pris d\u2019autrui. <\/p>\n\n\n\n<p>&#8212; Margaux RADEPONT<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"> \u2042  <\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Un conte de No\u00ebl <\/em>cynique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cette ann\u00e9e, la metteur en sc\u00e8ne Julie Deliquet adapte et transpose le film d\u2019Arnaud Desplechin sur la sc\u00e8ne bifrontale des <strong>Ateliers Berthier<\/strong>, en y laissant p\u00e9n\u00e9trer son amour pour le r\u00e9pertoire classique et la philosophie &#8211;&nbsp; citations de Shakespeare ou de trag\u00e9dies antiques, propos d\u2019Hegel, <em>etc<\/em> -. Le conte de No\u00ebl de Julie Deliquet n\u2019est pas un conte merveilleux mais un r\u00e9cit r\u00e9aliste tant\u00f4t comique, tant\u00f4t tragique comme l\u2019est la vie. <\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019humour bienveillant succ\u00e8de l\u2019humour noir ; aux rires les cris, les pleurs, les chuchotements. Tragique, comique, path\u00e9tique, fantastique, morbide et magique se m\u00ealent sans que l\u2019on puisse les d\u00e9m\u00ealer. Le personnel dramatique repr\u00e9sente ce m\u00e9lange des genres : un p\u00e8re teinturier et sa femme atteinte d\u2019une maladie de la moelle osseuse ; la fille divorc\u00e9e, dramaturge \u00e0 succ\u00e8s, son ex-mari math\u00e9maticien acad\u00e9micien et leur adolescent soign\u00e9 pour troubles psychotiques ; l\u2019a\u00een\u00e9 mort \u00e0 six ans qui hante la famille ; le cadet, veuf escroc, joueur et un peu trop port\u00e9 sur la boisson et sa nouvelle fianc\u00e9e, bimbo hilare ; le benjamin, fils malheureux en m\u00e9nage ; le neveu amoureux de la femme de son cousin ; sur la sc\u00e8ne \u00e9volue tout un \u00e9quipage tapageur. Le path\u00e9tique devient burlesque, le comique apitoyant. Ce spectacle nous offre deux heures et demie d\u2019\u00e9chantillons de vie. <\/p>\n\n\n\n<p>Pas de grande intrigue mais une histoire individuelle, familiale, pleine de petits drames personnels. Aucune le\u00e7on ne s\u2019offre \u00e0 nous ; on n\u2019en sort pas grandi, plus cultiv\u00e9 ou plus joyeux. Des conflits familiaux, on ne sait finalement pas le motif, et l\u2019histoire n\u2019offre pas de r\u00e9solution, pas d\u2019<em>Happy End <\/em>de conte. La fin est \u00e9vacu\u00e9e par l\u2019instance narrative qu\u2019est la&nbsp; s\u0153ur : la m\u00e8re gu\u00e9rira, des tensions familiales on ne dit mot, l\u2019\u00e9volution des ruptures affectives et de l\u2019\u00e9tat de sant\u00e9 mentale de l\u2019adolescent est omise. Enfin, pas de d\u00e9nouement heureux mais une triste v\u00e9rit\u00e9 familiale et sociale.&nbsp; <\/p>\n\n\n\n<p>&#8212; Ma\u00e9va GREGO <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Image d&rsquo;ent\u00eate : galerie du Th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;Od\u00e9on, (c) Simon Gosselin | Bande-annonce du film \u00e9ponyme d&rsquo;Arnaud Desplechin : https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=26WyDdbZzzI De l\u2019\u00e9cran \u00e0 la sc\u00e8ne, Julie Deliquet questionne les liens de transmissions Apr\u00e8s avoir adapt\u00e9 l\u2019oeuvre d\u2019Ingar Bergman Fanny et Alexandre \u00e0 la Com\u00e9die Fran\u00e7aise, Julie [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":14148,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[16,4],"tags":[],"class_list":["post-14147","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-theatre-de-lodeon","category-theatre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/14147","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=14147"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/14147\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=14147"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=14147"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=14147"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}