{"id":1457,"date":"2011-12-06T20:00:14","date_gmt":"2011-12-06T19:00:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=1457"},"modified":"2011-12-06T20:00:14","modified_gmt":"2011-12-06T19:00:14","slug":"un-fil-a-la-patte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=1457","title":{"rendered":"Un fil \u00e0 la patte"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><strong><em>Un Fil \u00e0 la patte<\/em>, texte de Georges Feydeau mis en sc\u00e8ne par J\u00e9r\u00f4me Deschamps \u00e0 la <a href=\"http:\/\/www.comedie-francaise.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Com\u00e9die Fran\u00e7aise<\/a> (salle Richelieu). <\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><a href=\"#Deb\">Lire la critique de Chaymaa Deb <\/a><\/span><\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><a href=\"#Tahla\">Lire la critique de Myriam Tahla<\/a><\/span><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><a name=\"Deb\"><\/a>La pi\u00e8ce <em>Un fil \u00e0 la patte<\/em> \u00e9crite par Georges Feydeau et mise en sc\u00e8ne par J\u00e9r\u00f4me Deschamps \u00e0 \u00e9t\u00e9 jou\u00e9e dans la salle Richelieu de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise le 6 d\u00e9cembre 2011 \u00e0 20h30. Le metteur en sc\u00e8ne a su offrir avec brio une repr\u00e9sentation de ce vaudeville du XIX\u00b0 si\u00e8cle dans une salle enti\u00e8rement conquise, preuve en a \u00e9t\u00e9 les rires et l\u2019applaudissement spontan\u00e9 qui furent l\u00e9gion tout au long de la pi\u00e8ce. Les acteurs mis en sc\u00e8ne dans un d\u00e9cor foisonnant, diversifi\u00e9, apportant un r\u00e9el atout au jeu de ces derniers ont apport\u00e9 aux spectateurs deux heures trente de pur bonheur et une franche partie de rigolade.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Cette pi\u00e8ce nous contait l&rsquo;histoire de Fernand de Bois d&rsquo;Enghien est revenu chez sa ma\u00eetresse la chanteuse Lucette Gautier, pour rompre apr\u00e8s le d\u00e9jeuner. Son mariage avec la fille de la Baronne Duverger est en effet annonc\u00e9 dans Le Figaro du jour. Ce journal \u00e9voquant \u00e9galement dans ses lignes le succ\u00e8s de sa ma\u00eetresse la veille au th\u00e9\u00e2tre, il s&#8217;emploie \u00e0 lui en emp\u00eacher la lecture, et il lui devient encore plus difficile de rompre en pr\u00e9sence des autres personnages. Mais cette pi\u00e8ce \u00e0 l&rsquo;allure badine r\u00e9pond tout de m\u00eame \u00e0 la maxime Castigat ridendo mores dans la mesure o\u00f9 nous assistons \u00e0 la fin au ch\u00e2timent -comique- de Bois d&rsquo;Enghien gr\u00e2ce \u00e0 la malice de la malheureuse Lucette. Nous remarquons aussi l&rsquo;importance de plusieurs personnages, comme Bouzin, ce compositeur rat\u00e9 qui finit par avoir de l&rsquo;importance malgr\u00e9 lui, ou encore le G\u00e9n\u00e9ral Irrigua, un g\u00e9n\u00e9ral sud-am\u00e9ricain, fou amoureux de Lucette et mourant de jalousie \u00e0 cause de quiconque l&rsquo;approcherait de trop pr\u00e8s. La r\u00e9p\u00e9tition de passages comiques, rendus possibles gr\u00e2ce aux quiproquos, aux proc\u00e9d\u00e9s gestuels, et au jeu sur les mots a pour cons\u00e9quence tout au long des trois actes composant la pi\u00e8ce d&rsquo;apporter au spectateur un v\u00e9ritable divertissement.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">J\u00e9r\u00f4me Deschamps met en sc\u00e8ne ces personnages interpr\u00e9t\u00e9s notamment par Herv\u00e9 Pierre (Bois d&rsquo;Enghien), Florence Viala (Lucette), Thierry Hancisse (G\u00e9n\u00e9ral Irrigua), et aussi Christian Hecq qui offre une interpr\u00e9tation magistrale du personnage de Bouzin -ce qui a n\u00e9anmoins eu pour cons\u00e9quence d&rsquo;attribuer beaucoup d&rsquo;importance \u00e0 un personnage a priori secondaire-, dans un d\u00e9cor rappelant la France du XIX\u00b0 si\u00e8cle, les lits, canap\u00e9s, et m\u00eame les rev\u00eatements muraux sont fid\u00e8les \u00e0 l&rsquo;esth\u00e9tique de cette \u00e9poque. Relevons aussi la beaut\u00e9 des costumes, des robes des personnages f\u00e9minins pleins de couleurs vives et preuves du travail de haute couture dont ils sont le fruit. Ce choix montre que le metteur en sc\u00e8ne refuse de proc\u00e9der \u00e0 une actualisation de l&rsquo;intrigue, ainsi aucun personnage ne rappelle par sa tenue vestimentaire ou son attitude le XXI\u00b0 si\u00e8cle. Mais cela a pour cons\u00e9quence parfois d&rsquo;\u00e9tablir un d\u00e9calage avec le public, risquant d&rsquo;\u00e9ventuelles incompr\u00e9hensions. Cela arrive notamment lorsque Herv\u00e9 Pierre se retrouve dans ce qui pour le spectateur aujourd&rsquo;hui s&rsquo;apparente \u00e0 un pyjama sur son palier, rien de choquant pour le public moderne, \u00e9v\u00e9nement \u00e9videmment troublant pour un public contemporain \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque de Feydeau.<br \/>\nCeci n&rsquo;est n\u00e9anmoins qu&rsquo;un d\u00e9tail mineur dans l&rsquo;appr\u00e9ciation de la pi\u00e8ce.<br \/>\nLe acteurs sont apparus comme pleinement impliqu\u00e9s dans leurs r\u00f4les, si bien que la magie de l&rsquo;illusion a compl\u00e8tement op\u00e9r\u00e9, certainement un \u00e9l\u00e9ment essentiel pour remporter une si grande adh\u00e9sion du public. En effet, les jeux sur la gestuelle de Christian Hecq, le malaise exag\u00e9r\u00e9 de Herv\u00e9 Pierre ou encore la difficult\u00e9 pour Thierry Hancisse de prononcer des mots tels que \u00a0\u00bbbagatelle\u00a0\u00bb n&rsquo;ont pas manqu\u00e9 de faire plonger le public tout entier dans l&rsquo;hilarit\u00e9 tout au long de la pi\u00e8ce. Pour ce qui est des personnages f\u00e9minins, rappelons qu&rsquo;ils ont aussi beaucoup contribu\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation de l&rsquo;univers comique, notamment lors de la sc\u00e8ne d&rsquo;exposition lorsque les plus jeunes d&rsquo;entre elles cancanent en riant aux \u00e9clats.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">Pour toutes ces raisons <em>Un fil \u00e0 la patte<\/em> peut encore une fois \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme \u00e9tant au rendez-vous du grand succ\u00e8s connu depuis des ann\u00e9es \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise; cette pi\u00e8ce de Feydeau est un vrai concentr\u00e9 de plaisir associant litt\u00e9rature fran\u00e7aise et divertissement de bon go\u00fbt. Le caract\u00e8re l\u00e9ger du vaudeville peut susciter l&rsquo;attrait d&rsquo;un public large, des plus jeunes aux spectateurs les plus avertis. &#8211; <strong>Chaymaa Deb <\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\"><a name=\"Tahla\"><\/a>Mardi 6 d\u00e9cembre \u00e0 20h30. C&rsquo;est dans la salle comble du th\u00e9\u00e2tre Richelieu\u00a0 de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise que de nombreux com\u00e9diens s&rsquo;appr\u00eatent \u00e0 jouer <em>Un fil \u00e0 la patte<\/em>. Ecrite en 1894 par Georges Feydeau, elle est mise en sc\u00e8ne \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise pour la deuxi\u00e8me ann\u00e9e cons\u00e9cutive, par J\u00e9r\u00f4me Deschamps.<br \/>\nL&rsquo;histoire est plus ou moins simple et compliqu\u00e9e. Lucette Gauthier (Florence Viala) est chanteuse de cabaret et follement amoureuse de son amant Bois d&rsquo;Enghien (Herv\u00e9 Pierre). Ce dernier tente pourtant d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment de mettre fin \u00e0 cette histoire car le soir m\u00eame il doit \u00e9pouser Viviane (Georgia Scalliet) fille d\u2019une riche h\u00e9riti\u00e8re. Or, Lucette est invit\u00e9e \u00e0 ce mariage afin d\u2019y donner une repr\u00e9sentation. \u00c0 ce qui est d\u00e9j\u00e0 un m\u00e9li-m\u00e9lo de situations compliqu\u00e9es, viennent s\u2019ajouter des personnages particuliers tels que Bouzin (Christian Hecq), assistant de notaire et compositeur ou encore le G\u00e9n\u00e9ral (Thierry Hancisse) amoureux de Lucette elle-m\u00eame.Il s\u2019agit donc bien d\u2019une com\u00e9die de vaudeville \u00e0 laquelle Feydeau reste associ\u00e9 pour ses pi\u00e8ces satiriques contre la bourgeoisie de son \u00e9poque.<\/span><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12px;\"><span style=\"font-family: arial,helvetica,sans-serif;\">J\u00e9r\u00f4me Deschamps propose une mise en sc\u00e8ne tr\u00e8s vivante\u00a0 et extr\u00eamement dr\u00f4le. Il est par l\u00e0 tr\u00e8s fid\u00e8le \u00e0 la mise en sc\u00e8ne de Georges Feydeau, plus d\u2019un si\u00e8cle auparavant. En effet, il dit lui-m\u00eame avoir fait un relev\u00e9 \u00ab assez scrupuleux \u00bb des didascalies. Ainsi la pi\u00e8ce tient le spectateur en \u00e9veil constant pendant plus de deux heures. Les moments forts se succ\u00e8dent tout au long des trois actes. La pi\u00e8ce en elle-m\u00eame se d\u00e9roule sur un jour et demi. Elle commence dans le salon\/salle \u00e0 manger de Lucette, puis dans les appartements de la future famille de Bois d\u2019Enghien pour finir sur le palier de son propre appartement.<br \/>\nAyant \u00e9t\u00e9 fid\u00e8le \u00e0 Feydeau, Bois d\u2019Enghien continue ici, parfois, de s\u2019adresser directement au public afin de l\u2019informer de la situation bien compliqu\u00e9e dont il est prisonnier. Ce lien\u00a0 rend le spectateur, jusqu\u2019\u00e0 un certain point, l\u2019unique confident de Bois d\u2019Enghien. En effet, tout au long des trois actes la v\u00e9rit\u00e9 se fait conna\u00eetre par plusieurs personnages tr\u00e8s contrast\u00e9s. Un contraste que l\u2019on retrouve au sein des d\u00e9cors.<br \/>\nDans l\u2019acte un, l\u2019appartement de Lucette est extr\u00eamement d\u00e9taill\u00e9. Il y a un canap\u00e9, une table, des chaises, des tableaux, des fleurs&#8230;etc. Mais si on ne doit retenir qu\u2019une chose ce sont les portes. Il y en a quatre. Inlassablement ouvertes, sit\u00f4t ferm\u00e9es par les acteurs afin de ne pas laisser s\u2019\u00e9chapper le contenu de leurs conversations. Le domaine des confidences et du secret voire des d\u00e9couvertes est majoritairement pr\u00e9sent.<br \/>\nDans l\u2019acte deux, au contraire, les d\u00e9cors sont sommaires. Un paravent, un canap\u00e9 et une armoire constituent le mobilier. En revanche, ce sont ici les couloirs que l\u2019on sent omnipr\u00e9sent. Le spectateur en a un en vue, mais on en devine \u00e9galement sur les cot\u00e9s. Les acteurs les empruntent pour s\u2019y cacher, s\u2019\u00e9chapper ou tout simplement pour se d\u00e9placer.<br \/>\nEnfin dans l\u2019acte trois, le d\u00e9cor y est plus ou moins fid\u00e8le au lieu o\u00f9 l\u2019on se trouve. Dans l\u2019immeuble de Bois d\u2019Enghien, sur le palier de son appartement, on trouve un fauteuil. Sur le cot\u00e9 gauche, le domicile du gardien est d\u00e9voil\u00e9 car un mur a \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9 afin de laisser le spectateur voir la pi\u00e8ce. Ici, ce sont \u00e0 la fois les portes, les couloirs et les escaliers qui jouent un r\u00f4le important.<br \/>\nD\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, les d\u00e9cors sont tous utilis\u00e9s, mentionn\u00e9s ou montr\u00e9s du doigt. Les acteurs utilisent tout et surtout l\u2019espace. Ils courent, se cachent et voire m\u00eame sautent. C\u2019est ce qui rend la pi\u00e8ce, au-del\u00e0 du rire, tr\u00e8s vivante.<\/p>\n<p>Le jeu des acteurs en est d\u2019ailleurs le reflet. Chaque personnage est un contraste pour celui auquel il donne la r\u00e9plique. Christian Hecq en donne le meilleur exemple. C\u2019est un personnage unique, qui joue \u00e0\u00a0 fond le personnage en tentant de trouver le juste milieu entre le naturel et la surinterpr\u00e9tation. Les acteurs sont tr\u00e8s repr\u00e9sentatifs de ce qu\u2019ils jouent gr\u00e2ce aux costumes dont ils sont dot\u00e9s et au maquillage dont ils b\u00e9n\u00e9ficient. Les costumes sont inspir\u00e9s des m\u00eames tenues du d\u00e9but XX\u00e8me. Ils sont tous tr\u00e8s color\u00e9s et tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9s. Chaque personnage a d\u2019ailleurs au moins deux tenues diff\u00e9rentes. Quand au maquillage, chez les femmes, il est \u00e9galement tr\u00e8s color\u00e9 et tr\u00e8s travaill\u00e9.<br \/>\nSi l\u2019on va voir <em>Un fil \u00e0 la patte<\/em> c\u2019est donc pour rire. Les nombreux quiproquos qui rythment la pi\u00e8ce ne sont pas un frein \u00e0 la compr\u00e9hension. On peut en venir \u00e0 se demander si cela ne fait pas trop pour une seule pi\u00e8ce, mais le fait qu\u2019il y est trois actes influe sur le spectateur qui ne se sent pas d\u00e9pass\u00e9 voire perdu.<br \/>\nLe succ\u00e8s est d\u2019ailleurs pr\u00e9sent. Christian Hecq (Bouzin) a re\u00e7u le Moli\u00e8re du meilleur com\u00e9dien pour ce r\u00f4le. C\u2019est assez surprenant car il n\u2019est m\u00eame pas le personnage principal et son jeu est en d\u00e9calage par rapport \u00e0 celui des autres com\u00e9diens, il est beaucoup plus prononc\u00e9.<br \/>\nJ\u2019ai personnellement beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 cette pi\u00e8ce. Au-del\u00e0 du fait qu\u2019elle soit dr\u00f4le, elle est tr\u00e8s vivante. Elle est constamment en mouvement. La pi\u00e8ce part dans tout les sens mais dans le bon sens du terme. Georges Feydeau est un contemporain de la bourgeoisie lorsqu\u2019il \u00e9crit cette pi\u00e8ce, il donne donc une image de cette classe qui n\u2019est pas pr\u00e9sent\u00e9 comme telle \u00e0 notre \u00e9poque. C\u2019est donc un nouveau point de vue. &#8211; <strong>Myriam Tahla<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Un Fil \u00e0 la patte, texte de Georges Feydeau mis en sc\u00e8ne par J\u00e9r\u00f4me Deschamps \u00e0 la Com\u00e9die Fran\u00e7aise (salle Richelieu). 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