{"id":224,"date":"2016-01-27T20:30:34","date_gmt":"2016-01-27T19:30:34","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/chroniques\/?p=224"},"modified":"2016-01-27T20:30:34","modified_gmt":"2016-01-27T19:30:34","slug":"on-a-dit-on-fait-un-spectacle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=224","title":{"rendered":"On a dit, on fait un spectacle"},"content":{"rendered":"<p>Spectacle musical | Philharmonie de Paris | <a href=\"http:\/\/philharmoniedeparis.fr\/fr\/activite\/serie-limitee\/15220-dit-fait-un-spectacle\">En savoir plus<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u201cOn a dit on fait un spectacle\u201d, projet con\u00e7u par Sonia Bester et pr\u00e9sent\u00e9 en ce moment \u00e0 la Philharmonie de Paris, est une cr\u00e9ation en musique sur le th\u00e8me du r\u00eave. Boule \u00e0 facette, artistes sortant de la foule v\u00eatus de paillettes (et de chaussures \u00e0 talons rouges), il n\u2019y a pas d\u2019autre histoire que celle m\u00eame du spectacle qui est en train d\u2019\u00eatre jou\u00e9. Car il ne s\u2019agit pas d\u2019une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, d\u2019un concert ou encore d\u2019une com\u00e9die musicale; ou plut\u00f4t c\u2019est un peu tout \u00e0 la fois. Il y a des musiciens, des chanteurs, des com\u00e9diens\u2026ils sont l\u00e0 et ils font un spectacle, voila tout.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La repr\u00e9sentation est rythm\u00e9e par les entr\u00e9es surprenantes des personnages, mais aussi par les nombreuses variations d\u2019ambiance. On assiste ainsi \u00e0 de grandes envol\u00e9es lyriques, suivies de solos \u00e0 la guitare \u00e9lectrique; il y a m\u00eame un peu de techno dans la derni\u00e8re partie. Le tout est accentu\u00e9 par l\u2019utilisation faite de la lumi\u00e8re, contribuant \u00e0 cr\u00e9er des atmosph\u00e8res bien diff\u00e9rentes. Pleins feux, les personnages dansent et chantent en ch\u0153ur. A d\u2019autres moments l\u2019\u00e9clairage se fait au contraire plus feutr\u00e9 et joue sur les ombres. Dans le lointain de la sc\u00e8ne, on voit transpara\u00eetre les mouvements des danseurs au travers de longs rideaux transparents.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au niveau de la mise en sc\u00e8ne, il n\u2019y a pas d\u2019action \u00e0 proprement parler puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une r\u00eaverie. Les personnages un peu loufoques apparaissent et repartent sans logique apparente. Il y a une \u201cDiva du Botox\u201d arborant une coiffe lumineuse qui raconte ses diverses op\u00e9rations chirurgicales, un skieur en combinaison qui arrive tout droit des pistes pour apporter son forfait \u00e0 une amie. Il y a aussi un g\u00e9ant au visage incroyablement expressif, c\u2019est un homme de taille imposante juch\u00e9 sur une paire de talons aiguilles. Les musiciens aussi vont et viennent, parfois ils jouent, parfois ils observent seulement. Par ailleurs la chronologie est compl\u00e8tement brouill\u00e9e, les artistes saluent une premi\u00e8re fois puis rejouent juste apr\u00e8s. Cela renforce l\u2019impression qu\u2019il est inutile de chercher une coh\u00e9rence \u00e0 l\u2019ensemble. Ainsi, c\u2019est sans doute gr\u00e2ce \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u00e2cher prise, o\u00f9 le spectateur peut abandonner le soucis formel de se demander \u201cPourquoi?\u201d, qu\u2019il peut appr\u00e9cier de fa\u00e7on particuli\u00e8re ce spectacle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Certains \u00e9l\u00e9ments cependant interrompent la r\u00eaverie et font rejaillir le r\u00e9el. Il y a notamment une certaine voix sur un r\u00e9pondeur t\u00e9l\u00e9phonique, on sait qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un ami des com\u00e9diens. Il discute et commente la repr\u00e9sentation en train d\u2019\u00eatre jou\u00e9e, tout en \u00e9tant absent. On peut dire que ce proc\u00e9d\u00e9, en plus d\u2019 \u00eatre comique dans le contexte du spectacle, cr\u00e9e une tension entre l\u2019imaginaire et le r\u00e9el qui d\u00e9soriente finalement un peu plus le spectateur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les t\u00e9moignages du public \u00e0 la sortie convergent en g\u00e9n\u00e9ral pour dire \u201cJe ne m\u2019attendais pas \u00e0 \u00e7a, mais j\u2019ai pass\u00e9 un bon moment\u201d.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right;\">Alice Touzeau<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une soir\u00e9e exceptionnelle \u00e0 la Philharmonie de Paris, construit autour du th\u00e8me du r\u00eave sur une id\u00e9e de Sonia Bester, Madame Lune.<em> On a dit on fait un spectacle<\/em> est une r\u00eaverie musicale lunaire et po\u00e9tique en compagnie de plusieurs artistes et interpr\u00e8tes musiciens. Un spectacle qui m&rsquo;a fait aller vraiment jusqu\u2019au bout de mes r\u00eaves.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">J&rsquo;ai r\u00eav\u00e9 apr\u00e8s <em>un r\u00eave<\/em> de Gabriel Faur\u00e9, j&rsquo;ai chant\u00e9 des <em>sweet dreams<\/em> de Eurythmics, j&rsquo;ai m\u00eame r\u00eav\u00e9 les r\u00eaves des acteurs. Enfin, je me laiss\u00e9 tomber amoureuse des histoires et des po\u00e9sies romantiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vous vous demandez si c&rsquo;est une com\u00e9die, un concert, un spectacle ou une chor\u00e9graphie? C&rsquo;est rien de cela. C&rsquo;est tout simplement un m\u00e9lange de sentiments v\u00e9cu dans un r\u00eave. Oui j&rsquo;ai r\u00eav\u00e9, j&rsquo;ai fait des beaux r\u00eaves ce soir-l\u00e0.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right;\">Camelia Catruta<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">On a dit on fait un spectacle est une cr\u00e9ation de Sonia Bester, mise en sc\u00e8ne avec Isabelle Antoine et con\u00e7ue en 2015. C\u2019est un spectacle prenant un type absurde et qui a pour but d\u2019illustrer les r\u00eaves en utilisant des exemples de la vie quotidienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans sa description, la pi\u00e8ce est pr\u00e9sent\u00e9e comme \u00e9tant \u00ab ni concert, ni pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, ni spectacle de danse, ni performance \u00bb et en gros elle inclut tous ces aspects. Elle est vague et l\u2019encha\u00eenement des \u00e9v\u00e8nements paraissent bizarre, sauf que toutes les sc\u00e8nes ont le m\u00eame th\u00e8me en commun, le r\u00eave.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A travers le th\u00e8me du r\u00eave, On a dit on fait un spectacle explore des enjeux assez importants et pertinents \u00e0 nos vies de tous les jours, par exemple l\u2019identit\u00e9 genr\u00e9e, le questionnement sur la vie et l\u2019importance qu\u2019on vise \u00e0 extraire de nos jobs et de nos relations avec les autres, \u00e0 la fois avec l\u2019humour et l\u2019originalit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le rythme \u00e9tait assez boulevers\u00e9, il n\u2019y avait pas d\u2019ordre, ni de sens pour la fa\u00e7on selon laquelle les \u00e9v\u00e8nements se d\u00e9roulaient. Il n\u2019y avait pas de chronologie, non plus. J\u2019ai beaucoup aim\u00e9 que le spectacle parte dans un ordre ind\u00e9fini ; un peu \u00e0 l\u2019envers. \u00c7a a commenc\u00e9 en remerciant les spectateurs et \u00e7a a fini par leur accueil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019id\u00e9e absurde du spectacle permettait \u00e0 ce que la mise en sc\u00e8ne, le d\u00e9core et les costumes des acteurs soient irr\u00e9guliers et non coordonn\u00e9s, par exemple une personne portant des sandales pour l\u2019\u00e9t\u00e9 et une autre des bottes et lunettes de ski. Le d\u00e9cor \u00e9tait inhabituelle aussi, tout se passait sur sc\u00e8ne en m\u00eame temps. Il me semblait qu\u2019il y avait trop de personnes. Les effets techniques ont jou\u00e9 un r\u00f4le assez important pour attirer l\u2019attention des spectateurs. Il y avait de diff\u00e9rentes voix pour repr\u00e9senter les r\u00eaves et pour accentuer certaines chansons. La lumi\u00e8re \u00e9tait parfois claire, d\u2019autres fois plus sombre avec des ombres dans le background dans certaines sc\u00e8nes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019attitude des acteurs envers le spectacle paraissait nonchalante et un peu irrationnelle ce qui est coh\u00e9rent avec le th\u00e8me. Par exemple, ils commen\u00e7aient \u00e0 parler aux spectateurs mais ne finissaient pas \u00e0 cause d\u2019une interruption ou une distraction (un t\u00e9l\u00e9phone sonne ou un acteur\/actrice apparait en sc\u00e8ne). De m\u00eame, le ton de la voix oscillait entre joyeux et tr\u00e8s soucieux sans aucune raison apparente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La pr\u00e9sentation est l\u00e9g\u00e8re et amusante mais invite les spectateurs \u00e0 penser \u00e0 la vie quotidienne. Elle utilise l\u2019humour pour permettre aux spectateurs de se divertir mais en m\u00eame temps elle aborde des sujets qui sont \u00e0 la base tr\u00e8s banals et auxquels on ne pense pas souvent.<br \/>\nL\u2019ambiance dans la salle \u00e9tait tr\u00e8s positive, les spectateurs semblaient impliqu\u00e9s dans la pr\u00e9sentation, surtout que certains acteurs ou actrices sont venus sur sc\u00e8ne en passant par les spectateurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En gros, c\u2019\u00e9tait certainement un spectacle inhabituel mais qui incite un certain questionnement, ce qui est toujours une valeur ajout\u00e9e.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right;\">Christel Hajjar<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">Attention, la Philharmonie 2 n\u2019a rien \u00e0 voir avec le b\u00e2timent c\u00e9l\u00e8bre et nouvellement achev\u00e9. On arrive dans cette petite salle de spectacle en traversant une boutique remplie de tasses \u00ab Philharmonie de Paris \u00bb. J\u2019avoue que j\u2019attendais plus d\u2019envergure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avant le d\u00e9but du spectacle, on sent une certaine ambiance familiale. Le public bouge, on se l\u00e8ve pour saluer l\u2019un ou l\u2019autre, on claque des bises aussi sonores que dans les r\u00e9unions.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Tupperware<\/em>. Puis le spectacle commence. Les premi\u00e8res notes au piano de Simon Dalmais, les cordes de Ma\u00ebva Le Berre et Anne Gouverneur, la voix chaude et sensuelle de Nicolas Martel, donnent tout de suite l\u2019impression d\u2019entrer dans un cercle d\u2019amis boh\u00e8mes r\u00e9unis pour toucher quelques notes de leurs instruments. S\u2019encha\u00eenent des tubes des ann\u00e9es 80, quelques morceaux remani\u00e9s de \u00ab grande musique \u00bb et des sayn\u00e8tes comiques jou\u00e9es notamment par G\u00e9raldine Martineau et Nicolas Lepac. L\u2019une interpr\u00e8te l\u2019impr\u00e9sario d\u00e9sagr\u00e9able qui maltraite ses artistes, se plaignant de tout et sp\u00e9cialement du piano qui \u00ab ne sonne pas \u00bb ou demandant aux techniciens une lumi\u00e8re \u00ab \u00e0 la Turner avec des nuances de Chagall \u00bb. L\u2019autre interrompt un morceau, arriv\u00e9 de nulle part avec combinaison et lunettes de ski, et il enl\u00e8ve tout \u00e7a pour d\u00e9voiler un habit de soir\u00e9e : il est pr\u00eat pour chanter \u00e0 son tour. \u00c7a donne le grand m\u00e9lange souhait\u00e9 o\u00f9 tous les univers musicaux sont convi\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>On a dit on fait un spectacle<\/em> fait penser \u00e0 un <em>mash-up<\/em> fa\u00e7on L.E.G. m\u00e2tin\u00e9 de sketchs \u00e0 l\u2019humour gentillet. Il est regrettable qu\u2019on ne trouve ni dans la musique ni dans les parties comiques une maestria suffisante pour se sentir ailleurs qu\u2019entre une bande de copains. La mise en sc\u00e8ne par Sonia Bester fait le pari du spectacle bizarre, inclassable, mais \u00e0 force de courir apr\u00e8s le loufoque, on arrive finalement \u00e0 une suite peu impressionnante de num\u00e9ros.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019espace de la sc\u00e8ne est affaibli par toutes ces personnes qui la parcourent ou qui l\u2019effleurent, et les reprises font regretter les versions originales.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right;\">Eric Debacq<\/h6>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0On a dit, on fait un spectacle\u00a0\u00bb est, comme indiqu\u00e9 dans la pr\u00e9sentation, une \u0153uvre mixte. Entre l\u2019improvisation et le spectacle \u00e9crit, la com\u00e9die et le concert, le r\u00e9cit et la construction d\u2019un monde imaginaire qui pourrait se passer de spectateurs. La sc\u00e8ne est juste assez large pour abriter le piano, le violon, le violoncelle, la guitare \u00e9lectrique et la basse qui rythment le moment. Un grand \u00e9cran blanc \u00e0 droite permet des jeux d\u2019ombres chinoises, et oiseaux bleus et boule \u00e0 facette installent l\u2019atmosph\u00e8re si particuli\u00e8re de r\u00eaverie un peu burlesque. Nicolas Martel est merveilleux en danseur po\u00e9tique et com\u00e9dien, ou en com\u00e9dien dansant et chantant, et Rosemary Standley habite les reprises de titres archiconnus (Myl\u00e8ne Farmer, The Mamas and the Papas, Supertramp, Eurythmics) avec gr\u00e2ce et puissance, sa pr\u00e9sence br\u00fble les planches. Tout est d\u00e9cal\u00e9, l\u00e9ger et s\u00e9rieux \u00e0 la fois, beau et vibrant, intense, et tous sont g\u00e9n\u00e9reux, enjou\u00e9s, sinc\u00e8res. Le public se sent pris dans un moment privil\u00e9gi\u00e9, et non pas laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9. Toutes les ruptures de rythme sont naturelles et pertinentes, chaque chanson est un petit monde magique install\u00e9 juste pour eux et nous. Simon Dalmais, Ma\u00ebva Le Berre, Anne Gouverneur, Olivier Mellano, Nicolas Repac nous transportent dans cet univers musical et G\u00e9raldine Martineau, Nicolas Martel et Judith Chemla composent sur cette partition. On ne peut que les remercier de nous avoir permis de vivre cette soir\u00e9e avec eux.<\/p>\n<h6 style=\"text-align: right;\">Juliette Auma\u00eetre<\/h6>\n<pre style=\"text-align: justify;\">Photo : Alexandre Folks<\/pre>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Spectacle musical | Philharmonie de Paris | En savoir plus \u201cOn a dit on fait un spectacle\u201d, projet con\u00e7u par Sonia Bester et pr\u00e9sent\u00e9 en ce moment \u00e0 la Philharmonie de Paris, est une cr\u00e9ation en musique sur le th\u00e8me du r\u00eave. 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