{"id":3093,"date":"2012-06-01T20:00:13","date_gmt":"2012-06-01T18:00:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.culture-sorbonne.fr\/?p=3093"},"modified":"2012-06-01T20:00:13","modified_gmt":"2012-06-01T18:00:13","slug":"le-barbier-de-seville","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/?p=3093","title":{"rendered":"Le Barbier de S\u00e9ville"},"content":{"rendered":"<p>Op\u00e9ra | Op\u00e9ra Bastille | <a href=\"https:\/\/www.italieaparis.net\/actualite\/news\/barbier-seville-rossini-12245\/\">En savoir plus<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\"><strong>Le Barbier de S\u00e9ville opera buffa en 2 actes, musique de Gioacchino Rossini, livret de Cesare Sterbini d&rsquo;apr\u00e8s la com\u00e9die de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, sous la direction de Marco Armiliato et mise en sc\u00e8ne par Coline Serreau \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra Bastille.<\/strong><\/span><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\"><a href=\"#bulle\">La critique de C\u00e9cile Bulle<\/a><\/span><\/li>\n<li style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\"><a href=\"#pena arcia\">La critique de Sabino Pena Arcia<\/a><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\"><a name=\"bulle\"><\/a><em>Il barbiere di Siviglia<\/em> (1816), en fran\u00e7ais <em>Le Barbier de S\u00e9ville<\/em>, est l&rsquo;op\u00e9ra le plus connu de Gioacchino Rossini, sur un livret de Cesare Sterbini. Il est consid\u00e9r\u00e9 comme le chef-d\u2019\u0153uvre de l&rsquo;op\u00e9ra bouffe italien. L&rsquo;histoire est tir\u00e9e de la com\u00e9die <u>Le <\/u><em>Barbier de S\u00e9ville<\/em> de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. La plus classique des fictions d\u2019op\u00e9ra, l\u2019histoire est celle du vieux tuteur Bartolo qui s\u2019est mis en t\u00eate d\u2019\u00e9pouser sa pupille Rosina. Mais celle-ci aime Almaviva, lequel, avec la complicit\u00e9 du barbier Figaro, se pr\u00e9sente sous l\u2019uniforme chez Bartolo, avec un billet de logement. Don Basilio, un j\u00e9suite fort suspect, sert alternativement les int\u00e9r\u00eats du Docteur Bartolo et ceux du Comte Almaviva. Bien entendu, Rosine \u00e9pousera finalement le Comte, \u00e0 la barbe de son tuteur, lequel aura m\u00eame, sans le vouloir, facilit\u00e9 grandement la conclusion des choses.<br \/>\nL\u2019action se d\u00e9roule \u00e0 S\u00e9ville au XVIII\u00e8me si\u00e8cle. C\u2019est un d\u00e9cor digne des mille et une nuits que le spectateur est invit\u00e9 a admir\u00e9. Ce qui finalement est assez judicieux vis-\u00e0-vis du pass\u00e9 de S\u00e9ville. Mont\u00e9 sur une plaque tournante, le premier acte commence par la repr\u00e9sentation d\u2019un d\u00e9sert caillouteux et d\u2019une tourelle. Il laisse ensuite place \u00e0 la cour int\u00e9rieure d\u2019un palais oriental rempli d&rsquo;escaliers, de rideaux, de coussins, de couleurs et d&rsquo;arabesques. Lors du deuxi\u00e8me acte la sc\u00e8ne tourne pour nous faire apercevoir une chambre remplie de poufs et de tapisseries de couleurs chaudes. Enfin l\u2019op\u00e9ra se termine par la fuite des amants dans le d\u00e9sert pendant que des palmiers surgissent de terre, tels ceux que le g\u00e9nie de la lampe pourrait faire apparaitre. Les costumes des personnages sont par ailleurs tout \u00e0 fait en accord avec le d\u00e9cor\u00a0pr\u00e9sent\u00e9 et sont constitu\u00e9s de tuniques, de pantalons bouffants et de turbans. La seule exception concerne la premi\u00e8re apparition de Figaro\u00a0: un chapeau parapluie sur la t\u00eate, une longue veste bleue, une tunique verte et un pantalon rose, le tour orn\u00e9 de pierres pr\u00e9cieuses en toc, ce qui donne au personnage un petit cot\u00e9 vendeur ambulant de camelote qui s\u2019applique tr\u00e8s bien au personnage. C\u2019est d\u2019ailleurs \u00e0 mon sens une des bonnes id\u00e9es de la metteuse en sc\u00e8ne.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\">Coline Serreau n\u2019en est en effet pas \u00e0 sa premi\u00e8re collaboration avec l\u2019Op\u00e9ra National de Paris. On se souvient de son interpr\u00e9tation de Manon au mois de janvier de cette ann\u00e9e qui avait \u00e9t\u00e9 plus que controvers\u00e9e. Elle r\u00e9interpr\u00e8te ici \u00e0 sa fa\u00e7on l\u2019op\u00e9ra-bouffe de Rossini, mais avec beaucoup plus de retenue que ces autres spectacles, accompagn\u00e9e du chef d\u2019orchestre Marco Armiliato et d\u2019une distribution brillante dont l\u2019Op\u00e9ra National de Paris est un des seuls \u00e0 pouvoir pr\u00e9senter, et qui comprenait entre autres Lawrence Brownlee (qui remplace exceptionnellement Antonino Siragusa, malade) dans le r\u00f4le du comte Almaviva, Karine Deshayes dans le r\u00f4le de Rosina et Tassis Christoyannis dans le r\u00f4le de Figaro.<br \/>\nC\u2019est donc avec beaucoup plus de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 mais toujours autant d\u2019in\u00e9galit\u00e9 qu\u2019elle travaille l\u2019atmosph\u00e8re all\u00e8gre du Barbier. Les inventions sc\u00e9nographiques concernant Figaro sont tr\u00e8s dr\u00f4les, et mettent tout \u00e0 fait en valeur le cot\u00e9 d\u00e9brouillard et arnaqueur du personnage. Le long solo de Figaro lorsqu\u2019il parle de son activit\u00e9 autour d\u2019une maison de poup\u00e9e est \u00e0 mon sens \u00e9galement tr\u00e8s bien r\u00e9alis\u00e9. Par ailleurs la pr\u00e9sence d\u2019un ch\u0153ur dont la gestuelle est tr\u00e8s travaill\u00e9e rappelle l\u2019atmosph\u00e8re des com\u00e9dies musicales, dont l\u2019op\u00e9ra bouffe de Rossini n\u2019est pas tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9, ce qui permet tr\u00e8s subtilement d\u2019insuffler un air de renouveau \u00e0 l\u2019\u0153uvre du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Enfin je dois souligner la tr\u00e8s bonne id\u00e9e de Coline Serreau concernant Rosina\u00a0: au d\u00e9but de la pi\u00e8ce elle est camoufl\u00e9e dans un costume tr\u00e8s large qui la cache enti\u00e8rement, et elle se d\u00e9shabille progressivement \u00e0 mesure qu\u2019elle se lib\u00e8re de la tyrannie de Bartolo, permettant au spectateur de r\u00e9fl\u00e9chir sur la condition de la femme. En revanche quelques autres d\u00e9tails m\u2019ont plus interloqu\u00e9e. Lors du solo de Berta, celle-ci commence une sorte de danse \u00e0 mi-chemin entre un rap et du hip-hop, casquette et gestes \u00e0 l&rsquo;appui. Elle n&rsquo;a certes pas une voix exceptionnelle mais on ne l&rsquo;\u00e9coute m\u00eame plus tant on regarde son attitude, ce qui est tr\u00e8s dommage. Enfin je dois souligner que le remplacement du comte Almaviva \u00e0 la derni\u00e8re minute m\u2019a probablement \u00e9vit\u00e9 une horrible sc\u00e8ne de cl\u00f4ture o\u00f9 Armiliato jette au Comte une balle de foot qu\u2019il attrape, d\u00e9chirant sa tunique et faisant appara\u00eetre un maillot bleu de foot affichant le num\u00e9ro dix. Il s\u2019agit donc \u00e0 mon sens d\u2019une proposition totalement ambivalente de la part de Coline Serreau, oscillant entre le kitsch et la subtilit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\">Concernant le jeu des acteurs, il est malheureusement noy\u00e9 dans l\u2019immensit\u00e9 de l\u2019op\u00e9ra Bastille, tout comme les musiciens. Cependant je dois souligner la belle performance de Tassis Christoyannis qui tire litt\u00e9ralement la pi\u00e8ce vers le haut, \u00e0 la fois par sa voix et par son jeu. J\u2019ai \u00e9galement particuli\u00e8rement appr\u00e9ci\u00e9\u00a0 Maurizio Muraro dans le r\u00f4le de Bartolo dont la voix de basse empli Bastille. Avec sa carrure, on voit bien le grand patriarche dans la force de l\u2019\u00e2ge, non pas vieillissant mais pleinement en pouvoir de ses capacit\u00e9s. Son jeu d\u2019acteur ne l\u2019affiche pas en bouffon qui subit mais en homme malin qui fait tout pour sauver ses int\u00e9r\u00eats. En revanche j\u2019ai un avis plus r\u00e9serv\u00e9 sur la prestation de Karine Deshayes\u00a0: si Coline Serreau lui a r\u00e9serv\u00e9 des actions superbes pour faire rire le public, elle n\u2019habite pas la sc\u00e8ne autant que je l\u2019aurais imagin\u00e9 ou aim\u00e9. De m\u00eame pour Lawrence Brownlee, dont la voix chevrotante fait p\u00e2le figure \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des autres hommes, m\u00eame si son interpr\u00e9tation de <em>Pace e gioia sia con voi <\/em><em>est hilarante. <\/em>Cependant il faut souligner que sa prestation \u00e9tait tout de m\u00eame admirable pour un remplacement de derni\u00e8re minute. &#8211; <strong>C\u00e9cile Bulle<\/strong><\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\"><a name=\"pena arcia\"><\/a>Gioacchino Rossini est presque tomb\u00e9 en d\u00e9pression suite \u00e0 la premi\u00e8re infortun\u00e9e du Barbier de S\u00e9ville \u00e0 Rome le 20 f\u00e9vrier 1816. Mauvaise chance ou sabotage, le sort de l&rsquo;op\u00e9ra fut un autre \u00e0 partir de la seconde repr\u00e9sentation. Le succ\u00e8s totale qui s&rsquo;av\u00e8re jusqu&rsquo;\u00e0 nos jours. En effet, le Barbier de S\u00e9ville est probablement l&rsquo;opera buffa le plus jou\u00e9 dans le monde. Sa musique n&rsquo;a rien perdu en fra\u00eecheur ni en ga\u00eet\u00e9 en presque 200 ans. Pour la 79e repr\u00e9sentation de l&rsquo;op\u00e9ra dans cette mise en sc\u00e8ne sign\u00e9 Coline Serreau \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra Bastille, le t\u00e9nor Antonino Siragusa a d\u00fb \u00eatre remplac\u00e9 par Lawrence Brownlee. Premi\u00e8re p\u00e9rip\u00e9tie d&rsquo;une soir\u00e9e pleine d&rsquo;humour et de contre-sens mais surtout de musicalit\u00e9 et d&rsquo;entrain.La place iconique de cet op\u00e9ra dans le genre comique du monde lyrique est certainement \u00e0 la fois une avantage et un d\u00e9fi pour les metteurs en sc\u00e8ne et les publics. La musique qui est d&rsquo;une inventivit\u00e9 et diversit\u00e9 m\u00e9lodique \u00e9blouissante pose moins de questions \u00e0 nos oreilles que le sens du drame et l&rsquo;adaptation sc\u00e9nique de la com\u00e9die de Beaumarchais posent \u00e0 l&rsquo;intellect. Transpos\u00e9e \u00e0 une S\u00e9ville mozarabe et non baroque, la mise en sc\u00e8ne de Coline Serreau est le r\u00eave romantique orientaliste du 19e si\u00e8cle devenu r\u00e9alit\u00e9. Les d\u00e9cors de Jean-Marc Stehl\u00e9 et Antoine Fontaine sont somptueux, riches en couleurs et en d\u00e9tails. La mise en sc\u00e8ne est d&rsquo;une telle beaut\u00e9 sensorielle qu&rsquo;elle arrive \u00e0 para\u00eetre id\u00e9ale. Jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;on se rend de compte du fait qu&rsquo;elle s&rsquo;en fiche du ph\u00e9nom\u00e8ne historique : elle pimente le drame autant qu&rsquo;elle le nuit. Heureusement il s&rsquo;ag\u00eet d&rsquo;un op\u00e9ra comique qui ne se prend pas trop au s\u00e9rieux, ni \u00e0 son public, et dont l&rsquo;absurdit\u00e9 fait partie de son charme. Les costumes d&rsquo;Elsa Pavanel vont dans la m\u00eame ligne, la plupart sont d&rsquo;inspiration mozarabe mais elle a choisi d&rsquo;inclure des \u00e9l\u00e9ments ultra-contemporains cens\u00e9s \u00eatre comiques. Ceci s&rsquo;ajoute au charmant chaos de cette repr\u00e9sentation dont la musique sera la seule v\u00e9ritable \u00e9toile.<br \/>\nL&rsquo;orchestre a beaucoup de sensibilit\u00e9 et de pr\u00e9cision d\u00e8s la c\u00e9l\u00e9brissime ouverture. Celle-ci fut jou\u00e9e de fa\u00e7on l\u00e9g\u00e8rement ralentie, ce qui a cr\u00e9e une atmosph\u00e8re dramatique qui a permis de montrer habilement une ma\u00eetrise instrumentale et des contrastes bien nuanc\u00e9s sous la direction de Marco Armiliato. L&rsquo;entr\u00e9e sur sc\u00e8ne de Tassis Christoyannis en Figaro avec l&rsquo;air Largo al Factotum a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s vivace et pleine d&rsquo;humour. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas pourtant son interpr\u00e9tation la plus tonique. En fait, l&rsquo;orchestre a montr\u00e9 tout son brio et sa brillance, beaucoup plus de ce que Figaro a montr\u00e9 en charisme. Correcte du point de vue vocal, mais faible dans sa conception du drame, ce factotum a fait de son manque d&rsquo;air un fait comique, et sa diction particuli\u00e8re allait dans le m\u00eame sens. Il a gagn\u00e9 en v\u00e9racit\u00e9 au cours de la soir\u00e9e et il a montr\u00e9 son talent de com\u00e9dien comme personne d&rsquo;autre dans l&rsquo;op\u00e9ra. Dans ces duos avec le Comte et Rosina il a \u00e9t\u00e9 un superbe accompagnateur.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: 12px\">Karine Deshayes dans le r\u00f4le de Rosina entre en sc\u00e8ne avec l&rsquo;air \u00ab\u00a0Una voce poco fa\u00a0\u00bb. Elle se montre agile dans sa colorature et son sens de la com\u00e9die para\u00eet sinc\u00e8re quoi que un peu affect\u00e9. Dans son duo avec Figaro au premier acte elle montre brillamment sa ma\u00eetrise du style Rossinien,\u00a0 avec sa candide clart\u00e9 vocale et son chant joyeux. La performance de Carlo Cigni dans le r\u00f4le de Basilio fut un tour de force, sa voix puissante et \u00e9l\u00e9gante \u00e9tait presque s\u00e9ductrice, et ce malgr\u00e9 l&rsquo;aspect malin et caricaturesque de son personnage. Sa repr\u00e9sentation a \u00e9t\u00e9 pleine de brio et de caract\u00e8re.<br \/>\nMaurizio Muraro dans le r\u00f4le de Bartolo a fait preuve d&rsquo;une immense agilit\u00e9 vocale et d&rsquo;un aigu limpide. Ses modulations sensibles semblaient \u00eatre sans effort mais les variations de ton n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 toutes pr\u00e9cises. Cependant son interpr\u00e9tation fut un v\u00e9ritable succ\u00e8s, un bel et bon \u00e9quilibre de puissance vocale et d&rsquo;intelligence dramatique. La technique et le charisme de Jeannette Fischer en Berta ont fait de son seul air un moment de haute vivacit\u00e9 qui a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9 par le public.Le t\u00e9nor am\u00e9ricain Lawrence Brownlee en Comte d&rsquo;Almaviva fut une tr\u00e8s agr\u00e9able surprise. Un beau m\u00e9lange de tendresse et chaleur avec une colorature solide et naturelle, sa ma\u00eetrise du Bel canto est exaltante. Son charisme ravissant et sa grande prestance sur sc\u00e8ne ont fait de son Comte un personnage d&rsquo;une \u00e9l\u00e9gante simplicit\u00e9 et grandeur subtile. Peut-\u00eatre un peu trop gracieux pour la mise en sc\u00e8ne exub\u00e9rante et irr\u00e9v\u00e9rencieuse&#8230;\u00a0 Au final, le talent musical et comique de Rossini le compositeur a \u00e9t\u00e9 repr\u00e9sent\u00e9 de fa\u00e7on magistrale par un orchestre brillant et des belles voix pleines de verve.<strong> &#8211; Sabino Pena Arcia<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"text-justify mb-2\" >Op\u00e9ra | Op\u00e9ra Bastille | En savoir plus Le Barbier de S\u00e9ville opera buffa en 2 actes, musique de Gioacchino Rossini, livret de Cesare Sterbini d&rsquo;apr\u00e8s la com\u00e9die de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, sous la direction de Marco Armiliato et mise en sc\u00e8ne par Coline [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":10569,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[8,29],"tags":[],"class_list":["post-3093","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-opera","category-opera-bastille"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3093","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3093"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3093\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3093"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3093"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/chroniques.sorbonne-universite.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3093"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}